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  <title>Chozo : The Abridged Series</title>
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  <description>Not with a bang but a whimper</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Tue, 27 Jul 2010 13:47:09 +0200</pubDate>
  <copyright></copyright>
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    <title>Impromptu aux Champ-Elysées</title>
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    <pubDate>Tue, 06 Jul 2010 17:43:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Chozo</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;Languages in turmoil and the smell of money and the sound of guns and the scent of beauty &lt;br /&gt;and the ghost of Plato and the horns of Judgement and the heat of the angels and the trains of deafness and the pen of the madman &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;And the power of sex and the feeding of the five thousand and the feeding of the six billions of men who sold their bodies to duty longing for the gardens of salvation and the bones of civilization and the flesh of the rich and the rags of the poor and the spark of art and the weapons of craft &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;And the rumbling of the Muse O Muse Great Muse Formidable Muse hungry and blindfolded swinging your mouhtless axe and the flash of the blade and the blood of the blood and the thunder of poems and the eyes of the night&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;And the song of the living and the song of the dead &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;And the sands of sleep and the cloak of dreams and the feathers of Death and the mirrors of imagination and the taste of alcohol and the gyres in the waves and the colour of the sea and the blood on the blood and the faces of God and the smile of the streets and the sun and the moon and the stars and fire&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;O Snake O Divine Snake&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;O Mad Eternal Snake I write with your tears not knowing what they are your tears and the cloth of the emperor and the cloth of the wanderer and the heavy smokes of cigars in the night and the foul smoke of the gutter and the sweat on our bodies and our nights in madness and our ancestral poetry and our neverending future the sound the smell the taste our bodies still still bodies in the cradling darkness&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;O Defeat O Sadness O Songs of oblivion O wrecked Destiny coated in perfumes&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;O Pearls O Eyes of Wisdom the Mute O Freedom &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;O Justice of my heart Justice beating&lt;br /&gt;my heart beating my heart beating my heart beating&lt;br /&gt;beating beating beating &lt;br /&gt;a beat beat beat beat the music of the beat the numbers the beast beat beat beat&lt;br /&gt;beat beat beat beat&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The rhythm and the drums and the noise and the shrieks and my skin and the night and the stars the pearls the eyes&lt;br /&gt; Terror and grief and compassion and Time and Time and Time&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;O Glory O the stones&lt;br /&gt;O Eternal cold the words carved on Glory by Caesar&lt;br /&gt;O Neverending Empire of the chosen newborns in which we struggle to find our doors on the glorious stones of History of Science of the Millenium State&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;O Duty O Heavens O shrieks of the damned &lt;br /&gt;O God O Heavens&lt;br /&gt;O God O Heavens&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;O Beat Beat Beat Beat&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;O Beat Beat Beat Beat&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Chickenfoot - Chickenfoot</title>
    <link>http://blogs.watthan.org/Chozo/index.php?post/2010/06/13/Chickenfoot-Chickenfoot</link>
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    <pubDate>Sun, 13 Jun 2010 17:31:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Chozo</dc:creator>
        <category>Reviews</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Rock'n Roll !&lt;/p&gt;    &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img alt=&quot;&quot; src=&quot;http://img199.imageshack.us/i/chickenfooty.jpg/http://img199.imageshack.us/i/chickenfooty.jpg/&quot; /&gt;&lt;img alt=&quot;&quot; src=&quot;http://img199.imageshack.us/img199/6228/chickenfooty.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img alt=&quot;&quot; src=&quot;http://img199.imageshack.us/i/chickenfooty.jpg/&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il est un peu tard pour publier une
critique de cet album, vu qu'il a  créé un buzz impressionnant l'été
dernier. Pourquoi un buzz ? Parce que  le groupe s'annonçait comme un
véritable &quot;supergroupe&quot; : Sammy Hagar au  chant (ex-Montrose, ex-Van
Halen), Michael Anthony (ex-Van Halen), Chad  Smith (Red Hot Chili
Peppers) et surtout Joe Satriani à la guitare. Du  bien beau monde, en
vérité, et qui en a fait baver plus d'un à l'annonce  de la sortie du
premier album éponyme du groupe, moi parmi les  premiers. &lt;br /&gt;Etant
donné que Satriani a annoncé avoir déjà commencé à  composer pour le
second album de la formation, il était plus que temps  de se pencher sur
cette première galette de onze titres.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;strong&gt;Son &lt;/strong&gt;&lt;/strong&gt;Le disque a un son propre et léché, ce  qui
n'est pas étonnant vu le CV des membres ... Satriani a produit seul
plusieurs de ses albums solos et sait sortir le meilleur d'un studio
d'enregistrement. Tout est clair, tous les instruments s'entendent bien,
on sent que les quatre potes on pris leur pied sur cet album.
Résolument rock, les morceaux sont pour la plupart très efficaces, ce
qui fait qu'on leur pardonne un certain nombre de clichés : My Kind of
Girl est le morceau-single type, mais il est joué avec tellement
d'enthousiasme et sans que le groupe ne se prenne au sérieux que l'on ne
tarde pas à y entrer avec plaisir. Oh Yeah, Soap on a Rope, Get it up
sont directs et bien groovy, tandis que Down the Drain est un véritable
hommage à Van Halen. Le morceau le plus mémorable de ce disque reste
pour moi Sexy Little Thing et son thème à la guitare phénoménal. Parlons
un peu des instruments, tiens : la batterie est superbement assurée
par  un Chad Smith toujours efficace et jamais démonstratif, à mon sens
une  leçon de groove pour tous les batteurs en herbe. Quant à la basse,
elle  est correctement audible - ce qui est déjà un bon point quand on
considère la tendance actuelle à la noyer sous des overdubs de guitares -
et remplit bien son rôle, à savoir donner une architecture rythmique
efficace au groupe. Il n'y a en fait aucun passage vraiment technique
technique sur cet album, un aspect qui en a d'ailleurs rebuté plus d'un.
Si les morceaux sont un peu &quot;évidents&quot;, on note malgré tout quelques
petites surprises : le morceau d'ouverture, Avenida Revolucion, donne
dans un heavy rock aux frontières fluctuantes, tandis que Oh Yeah ! se
voit gratifié d'un subtil break instrumental. &lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Chant et textes &lt;/strong&gt;J'ai eu l'occasion
de lire beaucoup  de commentaires méprisants sur la voix du sieur Sammy
Hagar, et je ne  les trouve vraiment pas justifié. Le bougre a une voix
puissante et  efficace, l'archétype du chanteur de bon vieux rock qui
monte dans les  aigus sans perdre du grain ni de l'esprit. C'ets
d'ailleurs un peu ce  qui le sauve sur cet album, car si c'est un
chanteur plus que compétent,  il faut avouer que les textes ne volent
pas bien haut. Ca parle  principalement de filles, de sexe et de rock'n
roll ... Vous allez dire :  &quot;oui mais c'est un pur groupe de rock, c'est
normal&quot;, et vous auriez  raison. Le vrai problème vient surtout du
manque d'inspiration de Hagar  dès qu'il tente de s'intéresser à
d'autres sujets : Future in the past  ne va nulle part, tandis que la
ballade-cliché Learning to Fall barbote  elle aussi ... On espère sans
trop y croire que le niveau sera relevé  dans l'album à venir ...&lt;/p&gt;
&lt;strong&gt;Impression&lt;/strong&gt; Mitigée. Les
supergroupes ont toujours  été la source d'attentes nourries de la part
des fans (à la même  période, Them Crooked Vultures avait aussi été à
l'origine d'une hype  considérable) et hélas, souvent, déçoivent. Si il
ne faut pas déplorer  l'aspect simple de ce disque (que je préfère de
beaucoup à un disque  démonstratif et masturbatoire), le groupe ne
propose pas l'expérience  marquante que tout le monde attendait avec
ferveur, du moins sur  enregistrements. (de nombreux compte-rendus de
concerts contredisent ce  point). Ca joue bien, avec bonne humeur et une
bonne mises en place,  mais trop de morceaux sont anecdotiques : Get it
Up, Learning to Fall,  Down The Drain, même Future in the Past, qui se
voulait être une longue  chanson jam, ne présentent finalement pas un
grand intérêt ... Les solos  de Satch, membre qui a à coup sûr le plus
de fans en tant que musicien  dans le groupe (peut-être avec Smith) se
révèlent être des phrasés  satrianiens typiques transposés ou des plans</description>
    
    
    
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    <title>A Single Man.</title>
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    <pubDate>Sun, 06 Jun 2010 18:48:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Chozo</dc:creator>
        <category>Reviews</category>
            
    <description>C'est beau.&lt;br /&gt;    &lt;img alt=&quot;&quot; src=&quot;http://img696.imageshack.us/img696/4350/asingleman.png&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai jamais vu d'un très bon oeil le rapport entre films et livres. Les adaptations de textes à l'écran se classent pour moi en deux catégories : les adaptations ratées destinées à faire du cinéma et de la littérature un objet de consommation histoire de remplir les poches de la Warner et d'une maison d'édition qui a la chance d'avoir dans son catalogue l'oeuvre adaptée, et les bons voire très bons films devant lesquels on se dit &quot;Ah, si seulement la trame n'était pas tirée d'un livre, ce film serait un chef-d'oeuvre !&quot;. Je vous laisse imaginer quels genres de films l'on trouve dans la première catégorie. Dans la deuxième, je classe par exemple Shutter Island ou Le Prestige. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais, on le sait bien, les vraies oeuvres transcendent catégories, dogmes et doctrines, pour faire résonner en nous une note plus profonde que la pensée. &lt;br /&gt;A Single Man est adapté d'un livre. &lt;br /&gt;A Single Man est une vraie oeuvre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Retraçons pour commencer le scénario : cela se passe en 1962, à Los Angeles. George Falconer, professeur d'anglais en université, joué par Colin Firth, se réveille seul, comme tous les matins depuis le décès de son compagnon Jim, mort dans un accident de voiture. Le film occupe l'espace d'une journée, au terme de laquelle George a prévu de se tuer. &lt;br /&gt;Voilà pour le scénario brut et basique. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img alt=&quot;&quot; src=&quot;http://media.metronews.topscms.com/images/68/7e/49b6e47e42efa6393b6fa14c001f.jpeg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La simplicité de ce pitch est la première clé de la réussite artistique de ce film : un homme d'âge mur qui a perdu l'amour de sa vie et qui décide de mettre fin à sa vie. Autour de ce thème vu et revu, Tom Ford tisse avec habileté une oeuvre belle et intelligente, sans jamais tomber dans la facilité. Il n'y&amp;nbsp; pas une once de mélo dans ce film d'une heure et demie. Colin Firth campe un George fatigué mais toujours subtil, qui flirte incessamment avec la tentation. Les plans sont réfléchis et les transitions très réussies. J'adore pour ma part cette façon de filmer parfois très lentement ou parfois de répéter une action, de faire une coupure immédiate pour revenir au même endroit plus tard ... La musique est très présente, peut-être un peu trop - et c'est le seul défaut que je crois possible de soulever. De nombreux flash-backs développés coupent l'action principale, souvenirs de Georges devant une photo ou une pièce. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img alt=&quot;http://img180.imageshack.us/img180/4207/asm2.jpg&quot; src=&quot;http://img180.imageshack.us/img180/4207/asm2.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;Jim et George, le temps d'un flash-back en noir et blanc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A tous ceux qui déclarent que le théâtre est supérieur au cinéma en tant que spectacle vivant, A Single Man est une réponse éclatante qui installe définitivement les moyens cinématographiques comme outils artistiques à part entière - je suis fan de la scène où George part à l'université en voiture et passe devant la maison de ses voisins, la famille américaine moyenne, et &lt;br /&gt;regarde les enfants qui jouent sur le bord du trottoir. La petite fille le regarde, puis le petit garçon, qui joue avec son revolver en plastique, le vise. George tend son index comme un canon de pistolet et fait mine de lui tirer dessus. Je vous laisse réfléchir tout seuls sur cette scène ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;A Single Man est un film tout en pistes et en nuances. George déclare qu'il tombe amoureux d'hommes, mais la scène de la confrontation avec la secrétaire appuie franchement sur le désir qu'il ressent quand il la voit. Là où le narrateur ne peut exister, la caméra prend le relais et, si elle ne permet une plongée dans les pensée du personnage, joue des couleurs, des gros plans.Rien n'est absolu, rien n'est tranché, rien n'est affirmé. C'est la grande force de ce film, et, je crois, une caractéristiques d'une oeuvre réussie : ne rien poser, tout proposer. Donner à voir sans imposer. Bien sûr, ce n'est pas la condition unique d'existence de l'art, mais c'est l'un de mes chemins préférés, et Tom Ford l'emprunte d'un pas simple et magistral à la fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
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    <title>Echec critique sur trois dés ?</title>
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    <pubDate>Fri, 21 May 2010 17:52:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Chozo</dc:creator>
        <category>OMG WTF?</category>
            
    <description>&lt;p&gt;(Je suis fier de ce jeu de mots. Si, si.)&lt;/p&gt;    &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ca y  est, la voilà, elle arrive, elle
va bouffer nos chers écrans plats et  finir de porter le coup de grâce à
nos bon vieux tubes cathodiques -  elle, c'est à dire la télévision en
trois dimensions. Grandement aidé  par un certain Avatar -qui sera
évoqué plus en détail vers la fin de cet  article, sa promotion suit son
petit bonhomme de chemin.&amp;nbsp; Signe des  temps. A l'heure où le blu-ray
aura étranglé le DVD, la télé 3D aura  probablement parcouru plus que la
moitié de son petit bonhomme de chemin  vers une démocratisation
relative.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.omnizine.fr/wp-includes/js/tinymce/plugins/wordpress/img/trans.gif&quot; mce_src=&quot;http://www.omnizine.fr/wp-includes/js/tinymce/plugins/wordpress/img/trans.gif&quot; alt=&quot;&quot; class=&quot;mceWPmore mceItemNoResize&quot; title=&quot;Lire la suite…&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img title=&quot;Lire la suite…&quot; src=&quot;http://www.omnizine.fr/wp-includes/js/tinymce/plugins/wordpress/img/trans.gif&quot; mce_src=&quot;http://www.omnizine.fr/wp-includes/js/tinymce/plugins/wordpress/img/trans.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;Mais  trêves de prophéties marketing, si j'ai ouvert cet
article, c'est  d'abord pour parler de l'un des plus grands naufrages de
l'industrie du  cinéma de ces dix dernières années : je veux parler
d'Alice au Pays des  Merveilles, réalisé par Tim Burton avec son équipe
de choc (Johnny Depp,  Helena Bonham Carter). Pour ceux qui ne l'ont pas
vu, qu'ils continuent  dans cette voie. Pour ceux qui ont vu et aimé,
je ne doute pas qu'un  jour ils trouveront la lumière, et, avant de me
jeter des parpaings à la  gueule parce que je crache sur un film
estampillé du sceau Burton/Depp  (que je suis le premier à révérer
lorsque la production est de qualité),  laissez-moi m'expliquer un peu.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;A la  seconde où l'on m'a annoncé que
Tim Burton allait réaliser un Alice aux  Pays des Merveilles, je ne me
sentais plus de joie.&amp;nbsp; Si j'avais eu un  fromage dans mon bec, il ne
fait aucun doute que je l'aurai laissé de  bon coeur à un quelconque
renard tant cette information semblait juteuse  de promesses.
Rendez-vous compte : l'oeuvre fondatrice du non-sens  traitée par l'un
des réalisateurs les plus imaginatifs de notre temps !  Cela ne laissait
aucun doute : la rencontre de ces deux folies douces  allaient
transcender l'oeuvre de Tim Burton et nous offrir un pièce  maîtresse de
sa filmographie. Lorsque la date de sortie m'est annoncée,  j'en suis
presque à compter les jours.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Et  puis, voilà qu'un ami me dit &quot;j'ai
vu la bande-annonce, c'est Alice au  Pays de Narnia ce truc.&quot;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Tim  Burton, céder à la loi du marché et
du mainstream ? Tim Burton,  s'abaisser à subordonner sa créativité au
nombre d'entrées ? La chose me  paraissait impossible. Je décide donc
d'en avoir le coeur net et de  visionner le trailer susdit. Et en effet,
on me présente la  bande-annonce d'un mélange entre Eragon et Narnia,
autour d'un scénario  évoquant la trame bassement premier degré du texte
de Lewis Carroll, &amp;nbsp; en  y ajoutant une bonne louche de manichéisme
navrant. Il fallait bien se  rendre à l'évidence : ce film allait être
un ratage. Accablé, je tente  de prévenir un groupe de connaissances qui
voulait se rendre le voir,  mais rien n'y fait. Au contraire, je reçois
même un message comme quoi  il est bien, notamment la musique. Oui,
parce que Danny Elfman, membre  de l'Agence Tous Risques de notre pote
Tim s'est aussi compromis dans  cette désespérante histoire.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le  doute s'installe. Se pourrait-il
alors que ce film soit sauvé par  certains aspects ? Devant
l'opportunité d'aller le voir à l'occasion  d'un anniversaire, je me
laisse tenter. Bien m'en a pris : je peux  maintenant affirmer avec
conviction que ce film est une affolante  pantalonnade et un gâchis
monumental. Tristesse, voilà le seul mot que  je trouve pour évoquer ce
film au plus près sans mentir. Tristesse  devant Johnny Depp en pilotage
automatique, qui nous sert une synthèse  sans vie de tous ses rôles
précédents. Tristesse devant un Danny Elfman  qui active son générateur
automatique de musique. Tristesse devant une  touche Tim Burton &lt;em&gt;absolument
absente&lt;/em&gt; de ce film à l'exception  d'une minute, lorsque la Reine
Blanche concocte la potion pour rétrécir  Alice : Liv Tyler tout en
blanc et avec un grand sourire déroule alors  avec plaisir une suite
d'ingrédients tous plus glauques les uns que les  autres. A part ce très
court passage et le personnage du chat, rien ne  sauve ce film.
Tristesse enfin devant l'instrumentalisation sauvage de  la renommée
d'un réalisateur qui aboutit à un mauvais film d'aventures  aux
références heroic fantasy par une industrie vouée au mainstream bête  et
méchant. Ce film est une véritable boucherie. Le poème Jabberwocky  est
transformé en prophétie fantoche, tandis que la chenille bleue  fumeuse
de shisha (dénommée pour l'occasion Absolem) devient la  Gardienne du
Savoir,&amp;nbsp; sorte de croisement entre un Obi-Wan Kenobi de  gare et un
Mufasa rachitique. Cette brave larve garde l'oracle,  l'artefact
convoité par la Reine Rouge - la méchante- qui annonce que le  jour
approche où Alice tuera le Jabberwocky (qui devient ici le boss de  fin)
pour que le Pays des Merveilles puisse enfin vivre en paix, libéré  du
joug de la méchante Reine Rouge. Il ne faut que peu de temps pour  s'en
rendre compte : les ficelles scénaristiques de cette adaptation sont
bien plutôt des cordes à noeuds.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Tristesse.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Quel rapport entre cette  critique et
l'introduction ? La 3D. Alice a en effet été ma première  expérience de
film 3D. Et en effet, c'est très beau, et les blockbusters  vont avoir
un atout non négligeable dans les prochaines années avec ce  &quot;3D&quot; (je
dis dans les prochaines années parce qu'après ils seront tous  en 3D).
Mais c'est à peu près tout ce que le film a à proposer. Et j'ai  bien
peur que nous n'ayons à faire face à une vague de films tout fiers
d'être en 3D, mais n'ayant rien d'autre à offrir. Peut-être ai-je tort,
mais je tiens à rappeler l'inventivité fulgurante du titre du film
Street Dance 3D. Oui oui, vous avez bien lu. un film de street dancing,
en 3D. On se croirait devant une nouvelle mouture d'un jeu sur la
dernière console Nintendo : Mario Kart Wii, Kirby 64, Tetris DS ...
Attention, j'adore Nintendo hein, c'est juste que la transposition de ce
principe au cinéma m'inquiète quelque peu ... Voire carrément.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Maintenant que j'ai bashé deux films en
3D,&amp;nbsp; j'en viens au cas Avatar. J'ai aimé Avatar. Le scénario tient sur
un timbre-poste (lui-même à peu près de la taille de la bande-annonce du
film), mais c'est un film honnête. Il est arrivé en disant &quot;J'ouvre
l'ère 3D et je vais révolutionner le monde des films à gros budgets&quot;, et
c'est exactement ce qu'il a fait. Dès lors, aucune raison de le
détruire plus que de raison : c'est un bon film, point. Il fonctionne.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le problème, c'est qu'à force d'être
habitué à des superproductions ni faites ni à faire, le public, lorsque
confronté à un film sympathique comme Avatar, le voilà immédiatement
déifié. Je ne compte plus les messages tels que &quot;je n'ai jamais vu un
film aussi bien&quot;, &quot;le meilleur film de tous les temps&quot;, &quot;le meilleur
film que j'ai jamais vu ...&quot; que l'on croise sur divers forums. Et ça,
c'est triste. Alors que, l'année dernière (pour ne pas prendre un
exemple trop éloigné de la culture globale), on a pu voir un
chef-d'oeuvre déchirant tel que Gran Torino, voilà qu'un bon film, sous
prétexte qu'il remâche des idées datant de Mathusalem sous le vernis -au
demeurant superbe- de sa qualité d'image, devient la nouvelle
coqueluche du monde. Qui a entendu parler du Bad Lieutenant, sorti il y a
maintenant quelques mois ? Qui a entendu parler de ce véritable bijou
qui nous propose une véritable création, une vraie oeuvre, avec des
vrais bouts d'idées dedans, audacieuse, cruelle, et portée à bout de
bras par un Nicolas Cage époustouflant ? Pas assez de monde. J'ai peur
pour l'avenir de ce cinéma, mes amis, parce que j'ai peur que la 3D ne
devienne la marque des films grand public et que l'utilisation d'une
caméra moins onéreuse au profit d 'un plus grand travail
cinématographique ne soit regardé comme ringard.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Peut-on affirmer qu'il ne s'agit &lt;em&gt;que&lt;/em&gt;
d'une réflexion sans fondement émanant d'un esprit paranoïaque ?&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Food for thought,&amp;nbsp; comme dirait l'autre.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Lyrics - signifying nothing.</title>
    <link>http://blogs.watthan.org/Chozo/index.php?post/2010/05/17/Lyrics-signifying-nothing.</link>
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    <pubDate>Mon, 17 May 2010 17:32:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Chozo</dc:creator>
        <category>Bouche-trou</category>
            
    <description>&lt;p&gt;These are my final lines&lt;br /&gt;I've lived all my nine lives&lt;br /&gt;Cannot feel your heart anymore.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;Slowly turns the key of time in the lock of promises broken. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Closed eyes&lt;br /&gt;Closed heart&lt;br /&gt;Now baby that ain't much of a start&lt;br /&gt;Some other time&lt;br /&gt;Some other place&lt;br /&gt;And maybe with a prettier face&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;See me fall down&lt;br /&gt;See me rise up&lt;br /&gt;Drinking just to empty the cup&lt;br /&gt;Whatever this is&lt;br /&gt;Oh baby I've had enough&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;And nothing's for sure&lt;br /&gt;And nothing's maintained&lt;br /&gt;And nothing's gonna grow to replace&lt;br /&gt;As beauty is made&lt;br /&gt;As beauty is torn down&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I lived only through you&lt;br /&gt;My scar, my heart, my truth&lt;br /&gt;I do not want to die&lt;br /&gt;But no more can I love you&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;like the lover of a demon&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I fear your words, the things they mirror&lt;br /&gt;Maybe that is all I am, just a reflection&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The Poet and the Painter casting shadows on the water &lt;br /&gt;as the sun plays on the infantry returning from the sea.&lt;br /&gt;The do-er and the thinker: no allowance for the other &lt;br /&gt;as the failing light illuminates the mercenary's creed.&lt;br /&gt;The home fire burning: the kettle almost boiling &lt;br /&gt;but the master of the house is far away.&lt;br /&gt;The horses stamping, their warm breath clouding&lt;br /&gt;in the sharp and frosty morning of the day.&lt;br /&gt;And the poet lifts his pen while the soldier sheaths his sword.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;There's a haze about the room where we sleep where we lay&lt;br /&gt;And the candles light up softly and our bodies gone away&lt;br /&gt;Your eyes are little windows I get closer till I see&lt;br /&gt;You left them open with a ladder just for me&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oh you're blue, you're blue blue blue&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ladies and gentlemen&lt;br /&gt;Welcome to my life again&lt;br /&gt;Walk with me, every curve, every bend&lt;br /&gt;This promenade that seems to come to an end&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Basic humans needs are&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;No more named Johnny&lt;br /&gt;Ive been standing in the rain since June&lt;br /&gt;I wound up my watch till I broke the springs&lt;br /&gt;Now Ill never have the time for you&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oh you're blue&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;But it's all ending, the clock's rewinding&lt;br /&gt;We don't mean anything to me. You think?&lt;br /&gt;I killed this silence for us to make things right&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Just below the surface&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;You don't just want to break me, you want to tear me apart&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I may make you feel but I can't make you think&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;No words are needed, only a gaze, embrace&lt;br /&gt;Contact the living, remember the dead&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;There is no cast, no salvation&lt;br /&gt;When it is broken, it will stay that way&lt;br /&gt;Believe me when I say this&lt;br /&gt;I would not if I did not care&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Animal desire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;And the love that I feel is so far away&lt;br /&gt;I'm a bad dream that I just had today&lt;br /&gt;and you shake your head and say it's a shame.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Who needs who, when and what the hell for?&lt;br /&gt;Who wants to suffer and be hardcore?&lt;br /&gt;And who's strong enough to peel off the dead skin ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I can hardly wait to fall down beside you collapse from a night of exhaustion so burning so dirty and true burning so dirty and dirty and true. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tears don't mean anything&lt;br /&gt;If we don't know when we're sorry&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;You can be sure I'll never whisper that word&lt;br /&gt;You can be sure I'll never whisper that word&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>El Aleph</title>
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    <pubDate>Fri, 02 Apr 2010 14:05:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Chozo</dc:creator>
        <category>Bouche-trou</category>
            
    <description>&lt;p&gt;une vieillerie que j'ai finalement à peine retouchée, par flemme&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;I once thought I knew the verse&lt;br /&gt;Thought I knew what had been written&lt;/p&gt;
Thought, blindly&lt;br /&gt;Thoughts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Then a girl came to me &lt;br /&gt;She was a young dark lady&lt;br /&gt;She gave me a paper &lt;br /&gt;which read one letter&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&quot;Aleph&quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;And I saw the Tower of sand&lt;/p&gt;
&lt;em&gt;Aleph&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;A line crossing the horizon&lt;br /&gt;A light defying oblivion&lt;br /&gt;All around red rocks I feared to awake&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;I entered a Tower of strength&lt;br /&gt;Forgot the eyes of the dark lady&lt;br /&gt;Heard words in the library&lt;br /&gt;(&lt;em&gt;el que vio el Aleph&lt;/em&gt;)&lt;br /&gt;Felt blood on the walls and tenderness&lt;br /&gt;in the air&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(&lt;em&gt;Aleph&lt;/em&gt;)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The blood echoed through the corridor&lt;br /&gt;Mingled with the southern voice&lt;br /&gt;And I heard a song&lt;br /&gt;I listened to a song&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The song was like an ajar door&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The song was like a cloudy cloak&lt;br /&gt;A cloth of dew and unheard love&lt;br /&gt;A cloth worn by blind men&lt;br /&gt;To make them see again.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;And all moved through this vivid letter :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Aleph&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;It collapsed and left me, but i was no longer blind&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;For I read the words&amp;nbsp;which drowned in the dust&lt;br /&gt;Heard the old song in the oldest fashion&lt;br /&gt;And dreamt my unreal dream&lt;br /&gt;in a piece of paper.&lt;/p&gt;
&lt;em&gt;Aleph&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Alone at night</title>
    <link>http://blogs.watthan.org/Chozo/index.php?post/2010/03/15/Alone-at-night</link>
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    <pubDate>Mon, 15 Mar 2010 13:12:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Chozo</dc:creator>
        <category>Bouche-trou</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;I&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Night comes down - again,&lt;br /&gt;And the wind whistles a tune&lt;br /&gt;I played and bet and lost the game&lt;br /&gt;But the night's warm - I'm not the same.&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Maybe I'll go to bed early&lt;br /&gt;Wipe the dirt of the day&lt;br /&gt;Or maybe I'll wait until it's late&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sit by the piano and do nothing at all.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I'll sing a song along with the wind&lt;br /&gt;And maybe say a prayer or two&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&quot;O God keep the ones I care for&lt;br /&gt;And the ones I care not for&lt;br /&gt;From pain or prison from sickness or from rain&quot;&lt;br /&gt;I did not say the words.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;O Discordia !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Shed a tear on my early years &lt;br /&gt;Mourn my dead without a sound&lt;br /&gt;And long for peace.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;But when you leave you have to live&lt;br /&gt;And when you live you have to leave&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;And I'm alive&lt;br /&gt;And I'm alive&lt;/p&gt;
O Night (O Discordia)&lt;br /&gt;I wish I was a cat to step in your kingdom&lt;br /&gt;I wish I had gleamdrops instead of my eyeballs&lt;br /&gt;I wish I could see in the dark&lt;br /&gt;of our minds.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The sound and smell of the wet streets&lt;br /&gt;I throw a penny into the sky because&lt;br /&gt;The Moon is not there.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;II&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;O Moon (O Discordia !) Where have you gone&lt;br /&gt;I remember our late-night talks&lt;br /&gt;&quot;Palaver we will have tonight.&quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;O Moon the world has changed&lt;br /&gt;O Discordia &lt;br /&gt;Look in the eyes of your shadow&lt;br /&gt;Look in the depths of your mirrors&lt;br /&gt;Cheated by ashes and lies and dust to dust&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;O Ancient times ! Fire lances !&lt;br /&gt;Trailblaizing smiles, scars on the sky !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Do you remember, Moon,&lt;br /&gt;I cried the words of the bard&lt;br /&gt;I cried them to you&lt;br /&gt;The Kings and Queens and Fools of the Ancient times (the sky is O Discordia the sky is scarred !)&lt;br /&gt;Dear Lear's lair in the storm and still the shadow on your face.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Where will I shelter from the storm ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;III&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Looking down at all the cars &lt;br /&gt;Blur of the rain blurred by neon lights&lt;br /&gt;And blurred again by my eyesight&lt;br /&gt;Looking at the cars&lt;br /&gt;My ladder to the stars.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The smoke of your cigarette&lt;br /&gt;(Jack &lt;br /&gt;the Fairy and&lt;br /&gt;the wings of Beauty)&lt;br /&gt;The smoke of the city.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;They (hurt) taste like nostalgia and hurt my throat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;What would you be in the City ?&lt;br /&gt;I'd rather be the London Bridge&lt;br /&gt;I'd rather be a huge Tower&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I sometimes feel like an alley&lt;br /&gt;Being walked on forever.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The dirt and the lights and the tears on my face&lt;br /&gt;Please look to the stars.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Is the storm home yet ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;IV&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I might as well be on the road&lt;br /&gt;I might as well walk the flatline&lt;br /&gt;And if I run I may well reach&lt;br /&gt;The horizon on time.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Come, my dear, come with me&lt;br /&gt;We'll weave our dreams on the morning dust&lt;br /&gt;Bare feet run in the fields&lt;br /&gt;We'll be fools in the sand we'll be fools in the dust&lt;br /&gt;Dust to dust.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Come, we're on the run&lt;br /&gt;We'll burn daylight and kiss the sun&lt;br /&gt;Come quick, there is no time&lt;br /&gt;We'll burn daylight&lt;br /&gt;And hear the chimes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Green and red and yellow lights&lt;br /&gt;The city looks pretty at night.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Come !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;One and two and three and four&lt;br /&gt;I can't hold on anymore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;V&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;So is the storm home yet ?&lt;br /&gt;So will it wash away my sins ?&lt;br /&gt;So will it wail and wreck and burn&lt;br /&gt;And leave nothing within ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(O Discordia !)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Father I have loved Father it is true&lt;br /&gt;Have loved many times and I have been loved too&lt;br /&gt;I won't love again I long for the storm&lt;br /&gt;Please forgive me father for I have loved.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Green and red and yellow smiles&lt;br /&gt;The city looks and sounds alive&lt;br /&gt;and Real.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Real.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot;O Discordia ! But it was a warm night.&quot; he mutters before he goes to bed.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Bigelf - Cheat the Gallows</title>
    <link>http://blogs.watthan.org/Chozo/index.php?post/2010/03/12/Bigelf-Cheat-the-Gallows</link>
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    <pubDate>Fri, 12 Mar 2010 20:05:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Chozo</dc:creator>
        <category>Reviews</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Alice au pays de la machine à rattraper le temps.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;img alt=&quot;&quot; src=&quot;http://mimg.ugo.com/200812/8098/cheat_the_gallows.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Oui ce sous-titre est à rallonge, mais je trouve qu'il décrit bien le son de Bigelf.&lt;br /&gt;Bigelf est un groupe qui monte, qui monte, surtout depuis qu'un certain Mike Portnoy s'est mis à chanter leur louanges en interview. Joignant l'acte à la parole, il a invité le groupe à se produire sur le mini-festival itinérant &quot;Progressive Nation&quot; mis en place par Dream Theater. Portnoy décrit Bigelf comme le mélange de toutes les influences du rock progressif : les Beatles, Black Sabbath, Pink Floyd ... Alors, cover band déguisé ou vrai groupe ? Passage au crible de Cheat the Gallows, le quatrième album du gang de Los Angeles sorti l'année dernière.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Son&lt;/strong&gt; La première chose que l'on peut dire de Bigelf, c'est qu'en effet Portnoy ne donne pas dans la publicité mensongère : toutes les influences citées sont là, et même plus. Donnant dans un son bien 70's, la guitare (le guitariste utilise une Gibson SG sur scène, comme un certain Tony Iommi ...) passe par tous les sons qu'il faut (du fuzz crasseux au clean psychédélique) et les claviers font le plus souvent penser aux orgues électroniques de Jon Lord (Deep Purple) ... Le plus souvent, car Damon Fox, le chanteur-claviériste, ne se gêne pas pour utiliser des simulations de xylophones ou de piano, voire carrément de cuivres et autres batteries d'instruements symphoniques. Puisque le groupe n'a qu'un guitariste, la section rythmique basse/batterie fonctionne à plein régime et l'on ne peut pas reprocher à Bigelf de ne pas varier les tempos. On entend également régulièrement des sons de saxophones qui nous ramènent aux influences jazzy du early rock prog (allez écouter 21st Century Schizoid Man de King Crimson ...) ou des percussions autres que la batterie (In a Race with Time). Donc oui, Bigelf a bien digéré sa leçon. &lt;br /&gt;Peut-être trop, même. The Evils of Rock'n Roll ? Black Sabbath et ses deux tempos de prédilection - le doom et le up tempo rock. Money, it's Pure Evil ou No Parachute ? Des harmonies vocales venues directement des Beatles. Et j'ai été pris d'un rire nerveux en plein Monoprix à l'écoute du refrain de la première partie de&amp;nbsp; Counting Sheep, où le groupe nage avec volupté dans une atmosphère plus floydienne que nature. Il y a aussi ici et là des tournures de claviers à la Uriah Heep, par exemple dans l'intro de Hydra.&lt;br /&gt;Mais alors, ils n'ont rien inventés ? Je n'irai pas jusque là. Si les inspirations sont à la limite du pompage, Bigelf affirme quand même dans ce quatrième album. Reprenons l'exemple de No Parachute, qui est doté d'un refrain assez &quot;bigelfien&quot; dans son genre, avec une pattern de clavier assez psychédélique ... Bigelf se drape en effet dans une sorte d'atmosphère déjantée-décadente, par exemple dans Blackball et son intro assassine ou Hydra, belle réussite de songwriting. Les claviers sont une composante visiblement importante du son du groupe - mention spéciale d'ailleurs au travail de production effectué qui fait que tous les sons s'entendent parfaitement, par exemple dans le titre d'ouverture, The Gravest Show on Earth, très bon morceau par ailleurs qu'on aurait peut-être aimé un poil plus long - mais je dis ça juste parce que la transition brutale sur Blackball me donne une impression de pas-fini.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Chant et paroles &lt;/strong&gt;Bon allez je vais pas me la jouer : je n'ai pas retenu grand-chose des paroles de Cheat the Gallows. Il y a des clichés, même si ils ne sont pas traités de manière lourdingue (Superstar, The Evils of Rock'n Roll, In a Race with Time), ou d'autres sujets plus rigolos - Hydra, Counting Sheep ... Par contre la voix de Damon Fox, nasillarde mais efficace, mérite un bon point. Il utilise ici et là des effets sur sa voix (No Parachute ou Hydra) et s'harmonise souvent. Compétent, sa voix correspond bien à leur style.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Impression&lt;/strong&gt; Si on ne décernera pas la palme de l'originalité à Bigelf, il faut reconnaître que leur esprit est contagieux et on pardonne ces pompages successifs devant l'enthousiasme du groupe. De plus, certains morceaux sonnent vraiment comme un groupe un pas comme une somme d'influences recrachées - In a Race with Time, Hydra, Blackball, The Gravest Show on Earth sont de bons voire de très bons morceaux et la folie douce qui les enveloppe les rend assez personnels. Les titres sont travaillés (Counting Sheep fait 11 minutes 20 au compteur, et la deuxième partie contient un très long passage instrumental du plus bel effet) et ne souffrent que rarement de temps morts - même si je trouve que l'enchaînement No Parachute et de The Game met deux titres tranquilles à la suite alors que Superstar aurait pu être mis au centre du disque. En dix titres, Bigelf nous prouve que l'héritage musical des 70's est toujours vivace et qu'il n'est toujours pas démodé. Un bon album à la production moderne qui peut être une bonne introduction à cette période du rock avant de se plonger dans les pères fondateurs - Deep Purple, Black Sabbath, Uriah Heep, Pink Floyd, Led Zeppelin ... De plus, le côté &quot;barré désespéré / symphonie décadente&quot;, rock progressif avec du eye-liner trademark Tim Burton (lles cinquantes desrnières secondes jouissives de Counting Sheep !) donne un vrai plus à cette musique. &lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Candlemass - Death Magic Doom</title>
    <link>http://blogs.watthan.org/Chozo/index.php?post/2010/03/11/Candlemass-Death-Magic-Doom</link>
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    <pubDate>Thu, 11 Mar 2010 23:46:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Chozo</dc:creator>
        <category>Reviews</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Tout un programme ...&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;img alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.bloodygoodhorror.com/bgh/files/candlemass_deathmagicdoom.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il n'est pas possible de parler de la sphère doom metal sans évoquer le nom ô combien révéré dans ce milieu de Candlemass. Ce groupe, mené par le bassiste Leif Eidling, est l'un des pères fondateurs du genre. Et même 25 ans après leurs débuts et un changement de chanteur (ils sont passé de Messiiah Marcolin à robert Lowe, ex-Solitude Aeternus), il faut dire que les Suédois défendent toujours très bien leur trône. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Son &lt;/strong&gt;Le son de Death Magic Doom se veut simple et efficace : le grain est massif et organique. Les guitares sont crasseuses mais les leads (assez nombreux) sont parfaitement clairs. La batterie n'as pas la reverb que le groupe affectait à ses début : l'ambiance désespérée est installée par les compositions, sans colorants ni conservateurs. On note ici et là des touches de claviers (principalement un son d'orgue) judicieusement placées. Eidling ne se la joue pas du tout mégalo et sa basse est souvent un peu noyée dans le mix, mais après tout tout le monde reconnaît que le son de Candlemass, c'est lui. On est aux antipodes de Joey DeMaio ...&lt;br /&gt;Son brut, album brut : huit titres, pas plus, des compositions à la durée moyenne de 6 minutes- mais ce n'est qu'une statistique, chaque morceau a la bonne longueur, enfin presque. C'est-à-dire que si le doom pur et dur vous fait grave chier, vous n'aimerez qu'un quart de l'album, soit les deux morceaux plutôt up tempo qui gardent malgré tout une noirceur délicieuse : If I Ever Die, le morceau d'ouverture, doté doté d'un riff tueur, commence sur des larsens qui annoncent la couleur ... Le break a cappella audacieux rappelle que Candlemass donne dans un doom &quot;épique&quot; (cf l'album Epicus Doomicus Metallicus). Quant au deuxième morceau plus agressif que la moyenne, il s'agit de Dead Angel, dont le riff d'intro, old school et savoureux, nous replonge dans les early 80's crasseuses de joyeux drilles comme Mercyful Fate.&lt;br /&gt;Malgré tout, si ces morceaux sont effectivement doom, le genre reste connu pour ses longs morceaux lents et dépressifs. Et Death Magic Doom n'est pas en reste, proposant de très belles réussites dans ce genre. Après le headbanging à la limite de la transe sur If I Ever Die, voilà que Eidling dégaine le morceau le plus lourd de la galette : le bien nommé Hammer of Doom. Ce titre fout la trouille. The Bleeding Baroness est le morceau plus ambitieux du disque : cassures rythmiques, refrain épique et désespéré, qui montre qu'Eidling est toujours un songwriter plus que compétent. Restent donc quatre titres de doom somme toute classiques mais efficaces : Demon of the Deep fait figure d'outsider relatif avec son intro en clean. Une wah vicieuse complète à merveille ce morceau au thème lovecraftien. Petite mention &quot;peut-mieux-faire&quot; pour le refrain de My Funeral Dreams dont le phrasé est rigoureusement le même que celui de Hammer of Doom ...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Chant/Textes &lt;/strong&gt;Comme sur l'album précédent, le chant est assuré par Robert Lowe. Sa voix est plus dans un registre heavy classique que Messiah Marcolin qui donnait une chant très reconnaissable au groupe, mais ne boudons pas notre plaisir car sir Lowe fait très bien son boulot. Le bougre est en effet capable de produire un chant très nuancé, autant de s'impliquer à fond ( cf le refrain de Hammer of Doom ou le break de If I Ever Die) que de chanter dans un registre plus doux (les couplets de Demon of the Deep). Bref, une voix de qualité et une personnalité indéniable. Que demande le peuple ?&lt;br /&gt;Les paroles écrites par Leifounet donnent dans l'imagerie doom classique, à mi-chemin entre narration et énumérations d'images sombres (&quot;The black rhapsody I cannot breathe inside my tomb ...&quot;) On trouve également des choses un peu inattendues comme le personnage assez étonnant de If I Ever Die. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Impression &lt;/strong&gt;Le titre de l'album ne ment pas : Death Magic Doom. &quot;Promesse tenue&quot;, comme dirait l'autre. Candlemass livre ici un très bon album, peut-être bien un futur classique, en tout cas une excellente initiation au style par l'un des pères fondateurs. : la production est léchée mais loin d'être surfaite, les morceaux sont bons et relativement variés sans rompre avec un esprit doom vraiment conservé. Evidemment, les amateurs de son exclusivement catchy et souriant passeront leur chemin.&amp;nbsp; Reste que ce groupe est un incontournable pour tout amateur écletique de metal et que ce disque ne dépareille absolument pas dans sa discographie. Une réussite.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Projet sans titre.</title>
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    <pubDate>Tue, 12 Jan 2010 13:25:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Chozo</dc:creator>
        <category>OMG WTF?</category>
            
    <description>&lt;p&gt;A mon tour d'avoir des idées irréalisables.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Je crois que le projet de jeu vidéo que j'ai en tête m'est venu alors que je lisais une fiche de géo sur les Maghrébins à Istanbul. Pourtant je ne vois aucun lien entre l'idée et cette fiche.&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;En fait je me suis dit que dans un jeu de gestion de businessmen (pour peu que ça existe) ça devrait être possible de gérer des négociations difficiles en programmant le temps que l'on souhaite y passer. La caractéristique de ténacité ou n'importe quoi qui irait avec permettrait de calculer combien de temps le perso peut rester en plus du temps annoncé. Evidemment, toutes les heures, il y aurait un message qui donnerait l'état des négociations, avec des actions possibles du genre &quot;Allez, un petit geste et on en parle plus :D&quot; qui peuvent ou bien accélérer la transaction ou bien à l'inverse insupporter l'interlocuteur en face. Il faudrait donc pouvoir gérer à l'instinct les risques pour trouver quand s'arrêter et ainsi conclure le meilleur marché possible, pour étendre son empire financier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et puis je me suis dit &quot;ouais mais bon, ça doit être répétitif ... Il faudrait pouvoir en gérer plusieurs ...&quot;. Plusieurs businessmen de nationalités différentes, qui vendraient des trucs différents. Tiens, pourquoi des trucs différents ? Ils pourraient aussi parfois être en concurrence ... Ils pourraient même se rencontrer, négocier ensemble, s'entre-déchirer pour arriver à la suprématie du marché ... Et puis, des PNJs-bosses pourraient parfois s'associer aux PJs ...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Oui, mais pour les gens qui se branlent du business ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est là que j'ai eu l'idée plus complète : il s'agirait de gérer, Sims-like, plusieurs personnages de nationalités différentes, avec chacun un parcours différent, qui auraient tous un point commun : l'ambition. Beaucoup, beaucoup d'ambition. On pourrait choisir le pays d'origine, les conditions de vie, à quel âge il devient jouable. Avoir en parallèle dans une partie un vieux roublard Allemand de la finance et un jeune Sud-Américain qui prendrait de plus en plus d'influence dans son gang urbain. Alors évidemment, on pourrait jouer les deux séparément, mais rien n'empêcherait une vente d'armes de la part de l'Allemand, à la faction du deuxième personnage mais également aux forces gouvernementales, voire à une faction de guérilléros rivale.Il y aurait un mode scénario où l'on pourrait gérer de un à quatre personnages en même temps, selon les campagnes, toutes dans le même scénario global sombre. Il y aurait alors possibilité de jouer à la fois en mode carte surplombante, en mode Sims (3rd person) et en mode FPS, selon les objectifs. Cela permettrait un mode multi peu développé mais présent où des équipes de FPS pourraient s'affronter sur n'importe quel map du jeu, y compris celle où le mode solo demande de jouer des parties plus calmes. Le thème de l'ambition permettrait de jouer virtuellement n'importe qui. Le caractère des personnages serait en partie défini par les stats distribuées au début par le joueur, ainsi n'importe qui ne pourrait pas faire n'importe quoi. Ils pourraient tenter n'importe quoi, mais pas le faire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur la carte du monde, zoomable à volonté,&amp;nbsp;l'on verrait l'emplacement des personnages, leu Aussi, si un r influence, l'influence du ou des personnages adverses, les zones d'objectif. En vue personnelle, le jeu s'apparenterait alors plus à un RPG : les PNJS proposent des simili de quêtes. Elles peuvent dépendre de la trame principale ou bien servir à trouver un item, un personnage, à ouvrir un arbre optionnel qui donne une nouvelle direction au personnage ... Un côté Morrowind, quoi. Ouais, voilà, un jeu Bethesda. Sauf que là, c'est le globe qui est ouvert au joueur, et qu'il contrôle des forces&amp;nbsp;qui peuvent se confronter aussi bien que&amp;nbsp;s'associer - sans compter que si c'est géré avec les pieds, il y a bien possibilité de&amp;nbsp;rendre tous les persos indisponibles.&amp;nbsp;Par indisponibles, j'entends mort, mise en prison, folie ... Et pourquoi pas guerre nucléaire x3 &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Y'aurais plein d'aspects technico-scénaristiques de détails à développer, mais je vais en rester là pour l'instant.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>FNY 2009-2010</title>
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    <pubDate>Mon, 04 Jan 2010 23:45:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Chozo</dc:creator>
        <category>OMG WTF?</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Ce billet sera court, en tout cas plus court que les précédents billets de Nouvel An, et s'il ne l'est pas, ben tant pis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je n'ai pas envie de nous jeter des fleurs une énième fois, Croc fait ça bien mieux que moi. J'aimerais juste dire que c'était un plaisir de vous faire jouer, que j'ai trouvé l'ambiance géniale, que personne n'a été fatigué trop tôt, que la nuit était bien, que les films aussi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les années 90 ont vingt ans. C'est horrible.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bonne année ? On croit encore à ces voeux ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Oui, j'espère de tout coeur que cette année sera bonne pour chacun d'entre nous, que la satisfaction sera au rendez-vous, et que les malheurs inévitables y seront vite étouffés par de vrais&amp;nbsp;réconforts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voilà. C'était court.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Réquisitoire</title>
    <link>http://blogs.watthan.org/Chozo/index.php?post/2009/12/08/R%C3%A9quisitoire</link>
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    <pubDate>Mon, 04 Jan 2010 23:34:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Chozo</dc:creator>
        <category>Bouche-trou</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Lecteur, lectrice ...&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;L'objet de ma haine, il est vrai, date quelque peu. Mais va-t'on laisser la poussière grise et floconneuse du temps effacer les rancunes et adoucir le ressentiment ? Bien sûr que non ! Comment serait le monde si les gens oubliaient, ou pire, &lt;em&gt;pardonnaient&amp;nbsp; &lt;/em&gt;? Paisible ! Plein de tendresse et de compassion, de sourires et de sincérité, bref, ennuyeux à mourir. Mais je m'égare, comme le verbe et pas comme la ville grecque (vous noterez au passage comment un exquis jeu de mot suscité par une érudition débordante met en condition le lecteur et le dispose particulièrement bien devant cet auteur qui, avouons-le, est une véritable tête à claque).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et alors ? Quoi ? Ce fastidieux début est-il censé provoquer un quelconque effet d'attente ? &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bon, bon, très bien. Ma haine, ce soir, se déversera contre nos semblables, plus particulièrement contre nos semblables parisiens, plus particulièrement encore contre nos semblables parisiens responsable des horaires d'ouverture du parc du Luxembourg. Car ce parc ferme, en tout cas en hiver, à seize heures trente tapantes.&amp;nbsp;Si, si, seize heures trente tapantes, quatre heures et demie de l'après-midi, bref, trop tôt. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Oui, trop tôt : a-t'on idée de ferme un parc à l'heure où les lycéens sortent tout juste de cours ? Alors que ce parc est l'un des derniers vrais havres de paix et de verdure de notre capitale, doit-on en priver les jeunes sous prétexte que c'est comme ça et pas autrement - je dis les jeunes parce que les vieux n'ont rien d'autres à foutre que d'y être dès l'ouvertue pour jouer aux échecs sur des tables prévues à cet effet, ce qui ne fait que rendre explicite la discrimination de la municipalité à l'encontre des jeunes. A-t'on déjà vu un jeune jouer aux échecs ?&amp;nbsp;Non&amp;nbsp;!&amp;nbsp;Ou&amp;nbsp;bien alors&amp;nbsp;c'est un vieux !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plus sérieusement (car ce réquisitoire est sérieux, comme je vous en ai persuadé avec un brio qui m'étonne moi-même mais qui n'étonnerait pas Pierre Desproges-sama à qui je vole honteusement cette expression, et pas que) il est inacceptable qu'un parc municipal ferme à l'heure de sortie des lycéens alors même que l'on se répand sur l'immobilité oisive des jeunes devant leurs écrans et que les reportages pour comprendre les no-life se multiplient. Pourtant c'est évident : pourquoi un jeune va-t'il passer du temps sur World of Warcraft ? Mais pour profiter des grands espaces que ne lui offre pas sa municipalité puisque, confite dans ses habitudes bureaucratiques à des lieues de comprendre la vie pratique,&amp;nbsp;cette dernière &lt;em&gt;ferme les parcs à&amp;nbsp;seize&amp;nbsp;heures trente.&lt;/em&gt; Il s'agit de la même sclérose mentale incompréhensible qui pousse la municipalit scéenne, sans nul doute avec l'accord des localités environnantes, à fermer son parc alors qu'il y a neigé, pour cause d'intempéries. Je n'aime pas beaucoup &lt;em&gt;Le Grand Meaulnes&lt;/em&gt;, probablement parce que je ne l'ai jamais lu, mais si notre ami Alain Fournier -qui avait oublié d'être con, sinon il n'aurait jamais été interne à Lakanal- a écrit son livre en regardant le parc de Sceaux sous la neige, c'est bien que cette étendue présente un quelconque intérêt esthétique. Or cette esthétique n'étant pas productive, au même titre que son frère l'amusement (l'amusement étant lui-même cousin de la neige, allez réviser vos arbres généalogiques), ces deux avatars de la légèreté ont été bannis au nom de la sécurité. La sacro-sainte sécurité, qui veut que si quelqu'un se casse la gueule, le monde entier pleure parce qu'on lui demande. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comprenez-moi bien, je ne dis pas que si un enfant meure d'un traumatisme crânien après triple axel piqué sur verglas, c'est bien fait pour lui - et quand bien même je le dirais, j'ai la mauvaise foi pour moi. Non, je râle juste, parce que puisque les enfants et les vieux sont fragiles, on ferme à tout le monde un espace à la fois beau et récréatif.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;N'ayant pas de conclusion frappante à vous proposer,&amp;nbsp; je vous abandonne donc en vos laissant à méditer ces ruminations. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Donc Bertrand Delanoë est coupable.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>moi ça me fait rire x)</title>
    <link>http://blogs.watthan.org/Chozo/index.php?post/2009/12/01/moi-%C3%A7a-me-fait-rire-x%29</link>
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    <pubDate>Tue, 01 Dec 2009 16:08:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Chozo</dc:creator>
        <category>Bouche-trou</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Je vous linke ici l'article sur &quot;Dead Flies&quot; venant du blog la Collision des Encéphales (dans mes liens, blog sympathiquement tenu à jour sur pas mal de sujets).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://lacollisiondesencephales.over-blog.com/article-dead-flies-des-mouches-pas-comme-les-autres--38169772.html&quot;&gt;http://lacollisiondesencephales.over-blog.com/article-dead-flies-des-mouches-pas-comme-les-autres--38169772.html&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme dit dans le titre : moi, ça me fait (beaucoup) rire x)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Sonata Arctica - The Days of Grays</title>
    <link>http://blogs.watthan.org/Chozo/index.php?post/2009/11/04/Sonata-Arctica-The-Days-of-Grays</link>
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    <pubDate>Wed, 04 Nov 2009 19:15:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Chozo</dc:creator>
        <category>Reviews</category>
            
    <description>Alors, Sonata sans Jani, ça donne quoi ?&lt;br /&gt;    &lt;p&gt;&lt;img alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.leavethehall.co.uk/wp-content/uploads/2009/09/Sonata_Arctica_-_The_Days_of_Grays.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Revenons rapidement sur la discographie de Sonata Arctica. Le groupe publie son debut album, Ecliptica, en 1997, du power metal pur jus. L'album est parfait, et son successeur, Silence, n'a pas à rougir de la comparaison : avec un seul morceau faible (Sing In Silence) et l'enchaînement final de de hits incroyables (Wolf and Raven et The Power of One), Sonata apparaissait comme une nouvelle valeur sûre du power metal. Mais voilà que la machine a des ratés : Winterheart's Guild ne comporte que deux idées de morceaux, Reckoning Night mêle le meilleur et le pire. Unia, sorti en 2007, dernier album avec le guitariste Jani Liimatainen, l'autre âme du groupe avec le chanteur Tony Kakko, avait divisé les fans comme jamais. Sonata s'y dirigeait en effet vers un metal progressif mélodique très loin de ses racines, et les expérimentations ont pris les auditeurs totalement par surprise. Avec le départ de Jani pour raisons personnelles, tout le monde attendait Kakko avec le prochain album. Que va t-il faire de &quot;son&quot; groupe ? Revenir au power ? Continuer et être encore plus bizarre ? Nenni, Il nous livre avec The Days of Grays un album bien maîtrisé de metal mélodique assez original et souvent très efficace.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Son&lt;/strong&gt;&amp;nbsp; Kakko, joueur, fait commencer l'album sur la version&amp;nbsp;instrumentale de la dernière piste, Everything fades to Gray. On découvre donc un morceau plein d'orchestration sans surcharge, plutôt lent. Bien agréable, mais l'album, quand commence t-il, alors ? Et bien dès la fin de cet instrumental, nous voilà confronté à Deathaura, morceau-concept de 8 minutes, lui aussi très orchestré mais contenant son pesant de riff heavy mélangé à des parties mélodiques. L'ambiance rappelle fortement les collaborations de Tim Burton et Danny Elfman. Symphonique, ambitieux mais efficace, Deathaura étonne et rassure. Et cette ambiance Tim Burton, sombre et théâtrale, se retrouve - et c'est tant mieux - sur d'autres morceaux, comme le duo génial composé de The Dead Skin, morceau assez heavy mais ménageant un refrain immédiatement retenu, et Juliet, émouvant. Dans une moindre mesure sur la ballade Breathing. Mais Sonata ne se limite pas à cette esthétique, notamment avec Flag in the Ground, morceau très typé power metal, une ancienne composition de 1996 qui a subi un lifting plutôt réussi, même si le morceau est vraiment en rupture avec le reste de l'album, bien que la section rythmique durant les couplets, guitare mutée et claviers, reste caractéristique du son récent du groupe. On note d'ailleurs un retour des claviers, comme sur No Dream can Heal a Broken Heart (les sonorités clavecins sont une sympathique référence aux débuts du groupe), Breathing, ou The Last Amazing Grays, morceau très bien mené, avec un petit côté progressif qui est une autre caractéristique du son de cet album : un riffing complexe mais pas trop, juste ce qu'il faut pour apporter des nouveaux éléments avec efficacité. Conséquence que certains déploreront : la guitare est souvent limitée à la rythmique. Le jeu de batterie est assez large, il fonctionne bien. La basse est bien utilisée notamment pendant des couplets ou des breaks.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Chant et textes &lt;/strong&gt;L'un des points marquants de cet album. Tony Kakko a beaucoup travaillé sur son chant, en enregistrement ou en post-production. Ainsi il réussit à donner une teinte plus agressive qui sonne bien (LaBrie ou Lione ne peuvent pas en dire autant ...) comme sur le pétage de câble de Flag In the Ground, tout en gardant son timbre si particulier et sa (très) belle voix. Beaucoup de choeurs et de superpositions de voix sont utilisés, on note d'ailleurs dans Deathaura et No Dream can Heal a Broken Heart la participation d'une chanteuse, un ajout qui fonctionne bien. Des effets, plus ou moins heureux, sont aussi utilisés, comme dans The Dead Skin ou dans Zeroes, morceau étrange et un peu boiteux, victime collatérale du songwriting progressif récent du groupe. Les textes sont comme d'habitudes bien écrits et l'alliance avec la voix donne un très beau résultat (le passage &quot;Don't smile, don't you smile&quot; de Juliet est superbe ...), bien que des phrasés se retrouvent d'une chanson à l'autre. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Impression &lt;/strong&gt;... J'aimerais beaucoup dire que cet album est l'un des meilleurs albums de Sonata Arcica. D'ailleurs je le dis : depuis Silence, le groupe ne nous avait pas donné un album avec autant de qualités. Malgré tout, quelque chose coince. Peut-être est-ce le fait que pour moi, un &quot;bon&quot; album de Sonata, c'est un album parfait ou presque comme les deux premières livraisons. Il ne faut pas oublier que Sonata Arctica est un &quot;jeune&quot; groupe, qui paradoxalement publie ici son premier album &quot;plutôt bien&quot;. Alors oui, c'est un très bon album, oui, le feeling est original, oui, certaines compos sont des tueries, il n'empêche qu'entre Flag In the Ground qui n'a pas grand-chose à faire là, As If the World Wasn't Ending qui ne sert à rien, Zeroes qui est un peu raté, et la présence d'une version instrumentale et chantée du même morceau, on a l'impression que la tracklist aurait pu être un peu élaguée. A noter que la bonus track In The Dark est très sympa et remplit bien son rôle de bonus puisqu'elle n'est pas exactement dans le trip de l'albmu, malgré le fait que ce soit un morceau plutôt lent et avec un final orchestral. En résumé, un album très sympathique, qui montre que Sonata évolue bien et continue d'avoir un potentiel créatif exemplaire malgré une ou deux tentatives dispensables. Ceux qui voulaient un pur album de power metal n'y trouveront pas leur compte, mais il serait dommage de passer à côté de ce bon album assez original. Ce n'est simplement l'album de retour &quot;qui met tout le monde d'accord&quot;, simplement un album de &quot;retour aux affaires&quot; qui redonne confiance en Sonata.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>Dream Theater - Black Clouds and Silver Linings.</title>
    <link>http://blogs.watthan.org/Chozo/index.php?post/2009/11/03/Dream-Theater-Black-Clouds-and-Silver-Linings.</link>
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    <pubDate>Tue, 03 Nov 2009 23:28:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Chozo</dc:creator>
        <category>Reviews</category>
            
    <description>Voilà qui est mieux ...&lt;br /&gt;    &lt;p&gt;&lt;img alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.johndavidhead.com/jhead/johnhead.nsf/dx/dream-theaters-black-clouds-silver-linings-to-be-released-june-23rd/content/M2?OpenElement&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Hop hop hop voilà que nos amis les proggeux virtuoses sortent leur dixième album studio. Lourde tâche que cet album, après un Octavarium composé pour eux-mêmes (les membres du groupe ne s'en cachent pas, album concept autour du chiffre 8, etc ...) et un Systematic Chaos très controversé (je suis toujours sidéré devant les critiques dithyrambiques de certains ...) il était temps pour Portnoy &amp;amp; Co de montrer qu'ils méritaient encore leur statut de leader mondial du metal progressif. Et leur album Black Clouds and Silver Linings les y aidera sûrement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avant toute chose, petite précision : l'album en package complet comprend le CD standard (les six titres) plus les versions instrumentales des morceaux ainsi qu'un CD de diverses reprises, de Rainbow à Iron Maiden.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Son &lt;/strong&gt;Six titres, plus d'une heure. Bam. Dream Theater place la barre très haut en publiant un album à la limite de l'EP qui rappellera aux fans le mythique &quot;A Change of Seasons&quot;, pour certains le meilleur CD du groupe, composé d'une très longues pièce (23 minutes) et de quelques extraits live. La première séparation pour l'auditeur se fait donc entre les morceaux de plus de 10 minutes et les autres, les deux autres. Wither, très jolie ballade, de 5:26, se classe dans les morceaux simples et efficaces du groupe. Lente mais tonique, les musiciens font leur boulot sans manger l'espace de la chanson. Le solo de Petrucci, classieux mais technique (et court) , passe très bien L'autre morceau &quot;court&quot; n'est autre que le single, intitulé &quot;A Rite of Passage&quot;, dépassant les 8 minutes mais rassurez-vous la version edit n'en fait que 6 (!). Là encore, un futur hit du groupe, heavy mais mélodique, avec un break caractéristique du son récent de Dream Theater : un duel ultra-technique guitare/clavier avec toutefois un passage rigolo où Rudess joue des notes type 8-bit x). On regrettera peut-être un couplet réminiscent de Systematic Chaos, mais le refrain, mémorisable, fait vite oublier ce petit bémol. &lt;br /&gt;A Rite of Passage se situe à la croisée des deux tendances des morceaux de BCaSL : les heavy et les moins heavy. On peut compter dans la première catégorie le titre d'ouverture,&amp;nbsp; A Nightmare to Remember et ses 16 minutes, avec une pattern de batterie à la limite du death et même des blast beats sur la fin. Faussement sombre puisqu'un long break mélodique avec chant vient l'adoucir. Pas un pur morceau à ambiances mais les variations de thèmes z'et de tempos le rendent plus intéressant qu'il n'y paraît. Quel dommage que Portnoy se soit remis à chanter ... Et ce regret vaut aussi pour l'autre morceau heavy, The Shattered Fortress. Dernier morceau de la Twelve Steps Saga, suite de chansons de Portnoy sur ses problèmes d'alcoolisme. Très bon morceau si l'on excepte là encore la participation de Portnoy. La composition peut paraître &quot;automatique&quot; mais il n'en est rien, puisque, comme d'autres morceaux de la suite, le morceau est truffé de références instrumentales ou textuelles à d'autres partie de la saga. Plutôt un morceau pour les fans, donc, néammoins il a parfaitement sa place sur l'album. &lt;br /&gt;Restent donc deux morceaux, The Best of Times et The Count of Tuscany. Le premier fait partie de mes préférés de l'album, qui restaure l'esprit progressif originel du groupe, où se mêlent exigence et plaisir de jeu - j'aurai presque envie de dire&amp;nbsp; &quot;enfin&quot;. Très sympa donc, mélodique à souhait, peut-être un poil trop long (13 minutes, mais bon one ne les sent pas passer ...). On est transporté à l'époque de Images &amp;amp; Words, un morceau progressif mélodique efficace, loin des plagiats de Muse (Prophets of War sur Systematic Chaos) où des essais de pop/rock proggé à l'excès qu'on pouvait trouver sur Octavarium (I Walk Besides You, argh ...) ou sur Falling into Infinity, renié à demi-mots par le groupe lui-même. Bien sûr les mauvaises langues râleront devant la réutilisation dans ce morceau d'un thème classique dans l'intro (que Arch Enemy a utilisé d'ailleurs avec encore moins de variations dans l'instrumental Intermezzo Liberté de l'album Rise of the Tyrant). Là encore, des musiciens impeccables qui jouent pour faire un morceau et pas pour faire des combats de bites. Ca fait du bien.&lt;br /&gt;The Count of Tuscany, placé à la fin de l'album, s'annonce comme le morceau le plus ambitieux de la galette avec ses 19 minutes au compteur. Morceau que l'on pourrait qualifier comme le &quot;epic&quot; de l'album, avec son petit scénario. On frôle la saturation progressive vers la dixième minute (et encore, l'alternance chant /solo fonctionne plutôt pas mal) mais hop, voilà qu'arrivent des nappes de clavier et un Petrucci qui nous fait du violoning, pendant quatre minutes de sérénité, puis une guitare acoustique et le chant reprend. L'un des meilleurs de l'album si ce n'est le meilleur parmi les quatres morceaux ambitieux de l'album (A Nightmare to Remember, A Rite of Passage, The Shattered Fortress sont les trois autres).&amp;nbsp; Le final ballade est superbe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Que dire du jeu des musiciens ? Il est évidemment irréprochable et efficace comme jamais. Portnoy en fout partout pendant les transitions mais on ne peut pas vraiment lui en vouloir, ses patterns pendant les passages plutôt mélodiques sont recherchées sans êtres pédantes et les parties heavy de l'album sont soutenues presque par la seule batterie. Petrucci revient vers un rôle de guitariste lead avec du feeling (si !) oubliant (enfin, presque) la technique pour la technique. Rudess montre deux faces : soit un soliste débridé, soit un claviériste assurant des parties impeccables. Le grand perdant de cet album est le bassiste, John Myung, que l'on entend très peu et qui n'a pas vraiment de passage d'anthologie ... A quand un nouvel Erotomania ? A noter en plus de tout ça l'ajout d'orchestrations bienvenues.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Chant et textes &lt;/strong&gt;Mieux. Nous voilà avec un James LaBrie beaucoup plus à l'aise dans ce registre mélodique pour lequel il est fait - Wither et The Best of Times en sont des exemples éclatants. Pour les passages les plus heavy, cette tendance à darkifier son timbre peut énerver, mais pas autant que les incursions de Mike Portnoy, quoique (et je n'aurais jamais pensé dire ça un jour) dans l'un des passages de The Count of Tuscany sa voix apporte un petit plus - mais ne rêvez pas il s'agit juste du premier mot d'un des refrains où il soutient LaBrie. Avec peut-être un effet. En bref, comme tout musicien non-chanteur, il devrait se borner à faire des choeurs et ce sera déjà bien. &lt;br /&gt;Les paroles sont bonnes. Du storytelling de the Count of Tuscany au beau texte de Wither (très bien chanté, ce qui fait surtout sa valeur) en passant par les paroles simples et efficaces de the Best of Times, plus l'univers récurrent des chansons de la 12 Steps saga dans The Shattered Fortress .. A Nightmare to Remember et A Rite of Passage bénéficient quant à eux de paroles pas trop tordues, plus ouvertes que ce à quoi Dream Theater nous avait habitué dernièrement. Bon boulot donc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Impression &lt;/strong&gt;Oui, du bon boulot. Avec un album resserré autour de compositions variées et aérées éclaboussées de technique sans jamais tomber dans le gavage masturbatoire, Dream Theater nous livre ici leur meilleur album depuis Metropolis Part II - c'est-à-dire leur meilleur album depuis dix ans- en se payant le luxe de proposer un disque plus accessible que l'album-concept de 1999 que tant de fans retiennent comme l'un des meilleurs (si ce n'est le meilleur album, exclauant donc l'EP A Change of Seasons). Loin du son carrément heavy que Dream Theater a pas mal cherché à produire avec ses derniers efforts, on retrouve avec Black Clouds and Silvers Linings un groupe serein qui assume toutes ses meilleures facettes. Le meilleur album du Théâtre des Rêves de la décennie, et probablement un futur classique toutes périodes confondues. Enfin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Le disque de reprises est quant à lui assez anecdotique, passant de l'hommage à des grandes influences comme Rainbow ou King Crimson mais frôlant le risible avec cette cover de To Tame a Land d'Iron Maiden )&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Fireflies</title>
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    <pubDate>Tue, 20 Oct 2009 16:31:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Chozo</dc:creator>
        <category>Bouche-trou</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Un autre exercice de plume, moins réussi à mon sens que le premier.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Danse, danse et tourne, vole, et revient se blottir au creux de mes poings relâcher une nouvelle salve, la violence pure et l'extase sa soeur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je cours, j'explose entre vos doigts, ton sang résonne de mon rire. Bruisse et crisse le papier, le sable du temps fou de notre force, hurlent les pierres fendues par la mémoire ! Babioles aux couleurs vives, meubles de ton ennui : je les percerai tous, les murs du Labyrinthe et le paquet de cartes. Ton tarot, Sosostris, je le dévore, comme la Roue dévore la Tour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot;Une braise &lt;em&gt;peut-être&lt;/em&gt; ?&quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et bien ? Qui donnera de la voix avec moi ? Trop tard, trop tard, parti, esquivé, parmi les herbes et dans vos songes rouges feu. Jamais ne tonne mais toujours foudroie, foudroyé moi-même, avec joie, par la Grâce.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&quot;Une fée&lt;em&gt;, peut-&lt;/em&gt;être ?&quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jette aux flammes noms et chiffres, rien n'importe si dans ma danse je te dépasse et t'enchante pour un instant, éclat de vie de rire de verre dans le parchemin de ton histoire.&lt;br /&gt;Un roi ? Que non, mon amie, bien plutôt un valet ( &quot;Un serviteur&lt;em&gt;, peut-être&lt;/em&gt; ?&quot;), Jack devant l'Eternel, une entaille au firmament d'où Il fait couler le cycle des mouvements.&lt;br /&gt;Un roi ! A-t'on vu&amp;nbsp;un souverain agiter des grelots ?&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un coup de dés, oui, le chaos de la chance et l'univers des possibles, pliure de l'hésitation. Ah, notre ivresse, l'ivresse du jeu, mélange et coupe, mouvement, mouvement, mouvement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vertiges et silences ? Ah, mon bel alchimiste, tes mots sont virtuoses, mais c'est l'infini du vide que tu mets en flacon.&lt;br /&gt;Je suis déjà &lt;em&gt;ailleurs.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Allons ! Poussons plus loin !&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Transcendons notre morne vie par le pouvoir de l'écriture.</title>
    <link>http://blogs.watthan.org/Chozo/index.php?post/2009/10/06/Transcendons-notre-vie-morne-par-le-pouvoir-de-l-%C3%A9criture.</link>
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    <pubDate>Tue, 06 Oct 2009 21:28:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Chozo</dc:creator>
        <category>Bouche-trou</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Mosquitoes, ye be warned.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Pas vraiment une journée, plutôt une nuit. &lt;br /&gt;Une partie d'une nuit.&lt;br /&gt;Une partie d'une nuit où je me suis fait un putain de&amp;nbsp;putain de&amp;nbsp;putain de&amp;nbsp;putain de&amp;nbsp;putain de &lt;span style=&quot;FONT-WEIGHT: bold&quot;&gt;moustique&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;FONT-SIZE: 200%; LINE-HEIGHT: normal&quot;&gt;MWAHAHAHAHAKRRFRRAAAA&lt;br /&gt;AHHAHHAHHHAHAHAKRRRAAA&lt;br /&gt;AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas si vous vous rendez compte de la jouissance que l'on peut ressentir en écrasant d'un simple geste de la main un moustique contre&amp;nbsp;son mur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'était une nuit qui commençait comme les autres, vers minuit, après avoir traîné internet, pris ma douche, et mis mon pyj' (kiffant le rythme ternaire), je me glisse sous ma couette et éteint la lumière en attendant le sommeil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas longtemps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cinq minutes après ça, voilà que j'entends LE bruit que tout dormeur sain d'esprit redoute le plus, la nuisance sonore qui instille en vous une peur panique de ne pas dormir, le petit son innocent qui libère toutes les craintes enfouies au plus profond de notre inconscient collectif : &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;bzz&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;bzzzz&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un moustique. Un chien galeux de cette engeance damnée, un représentant infâme de l'espèce la plus infâme que nos contrées ait connu. Car même si Dieu, dans son infinie sagesse, a doté les moustique de cet avertisseur sonore caractéristique, ce n'était que pour renforcer leur capacité à se rendre invisible sitôt la lumière allumée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par réflexe toutefois, je tends la main vers l'interrupteur de ma lampe de chevet et pousse le bouton, attendant l'arrêt net du bourdonnement honni.&lt;br /&gt;Mais décidément Dieu a oublié d'être con :&amp;nbsp;soit le moustique qu'il m'avait envoyé était un rookie déplorable, soit il rentrait d'un soirée un peu arrosée, car alors que la lumière emplissait le coin de ma chambre, ce bougre oublia non seulement de mettre son bouclier déflecteur en route mais aussi de couper ses réacteurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il était là, à une trentaine de centimètres de moi, voletant à qui mieux mieux, cherchant probablement quelque lambeau de pénombre définitivement annihilée par l'ampoule conquérante de ma lampe de chevet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, dans une délectation comme je n'en ai que rarement connu, j'approchai ma main de l'insecte et je l'écrasai sans violence contre le mur. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il avait payé pour toute son espèce.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet épisode s'est passé mercredi dernier. Le cadavre du moustique est encore collé au mur. Il sert désormais d'exemple et avertit ses congénères du sort qui les attend si ils venaient à s'approcher de moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mosquitoes, ye be warned.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Posté également sur le topic &quot; Une journée dans votre peau&quot; de FPSB, là où les épisodes marquants de nos vies sont inscrits dans le marbre.)&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
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    <title>J'ai vomi.</title>
    <link>http://blogs.watthan.org/Chozo/index.php?post/2009/09/28/J-ai-vomi.</link>
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    <pubDate>Mon, 28 Sep 2009 00:22:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Chozo</dc:creator>
        <category>OMG WTF?</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Et c'est pas beau à voir. Désolé mais fallait que ça sorte.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Je voudrais devenir fou. Devenir fou ou avoir mal, très mal. Je ne sais pas. Je veux juste avoir une raison de hurler. De pleurer. Pleurer un bon coup pour mes vivants et pour mon mort, pour en finir un peu plus et essayer de vivre.&lt;br /&gt;Fou de douleur. Si seulement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sentir des cornes déchirer mon front&amp;nbsp;et des longues griffes me pousser aux doigts, que je détruise tout ce que je touche, que je ne puisse plus serrer les poings et qu'enfin, enfin, Je sois renvoyé à une véritable et entière image de moi-même. Distante utopie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je voudrais m'observer du haut d'un microscope et affirmer avec une docte indifférence surmontée de petites lunettes rondes :&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&quot;Cher monsieur, vous êtes en parfaite santé, mais également d'une médiocrité incurable.&quot; Me le dire une fois et puis oublier, tout oublier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pouvoir hurler sans surjouer mon rôle. M'effacer&amp;nbsp;à mesure que mon cri s'amplifie, que quelqu'un se retourne et me voit disparaître.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je veux&amp;nbsp;savoir à nouveau ce que c'est que souffrir. Assassiner tous les chiffres et les murs, et peut-être retrouver&amp;nbsp;au milieu de tout ça un remous, un plus vieil&amp;nbsp;éclat qui me rendrait triste. Mais par pitié, quelque chose d'entier. Quelque&amp;nbsp;chose de laid, de lent et de sale, qui pourrait enfin sortir et me cracher à la gueule avant de me surpasser jusqu'au bout en s'immolant aux flammes de mon désir. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Retrouver une vraie sensation. Celle qui s'impose. Celle qui ne laisse pas le temps à la pensée de lui demander son passeport.&lt;br /&gt;Mon cerveau paresseux actionne ses manettes poussiéreuses en somnolant.&amp;nbsp;Fut un temps où lui et le chien de mes instincts s'entre-déchiraient. Ca m'occupait. C'était pas mal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Maintenant je suis rempli jusqu'aux lèvres de vérités relatives et de pensées superficielles. que das ma sympathique inconscience je distribue aux gens&amp;nbsp;sans leur demander leur avis. J'avais la prétention d'aider les gens. Il est clair que je suis parvenu à l'assèchement de mes possibilités.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il faut que ça bouge. Il me faut du chaos. Hell, pour quelqu'un qui se réclame du côté de l'entropie en même temps qu'il se coud les yeux alors qu'il devrait plutôt appliquer ce traitement à&amp;nbsp;sa bouche, je suis diablement figé. Confit dans une suffisance apprise&amp;nbsp;et qui déjà se périme sans un regard pour le temps qui la grignote.&lt;br /&gt;I need a storm in my brain. A fucking storm in my fucking brain. Faut s'y remettre, créer un peu. S'émerveiller. Remplir ton invisibilité. Et prier pour réussir tout seul.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rendre justice à ceux qui t'aiment en croyant en leur amour.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sors-toi les doigts du cul.&lt;br /&gt;Petit con.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>Words Words Words.</title>
    <link>http://blogs.watthan.org/Chozo/index.php?post/2009/09/22/Words-Words-Words.</link>
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    <pubDate>Tue, 22 Sep 2009 11:45:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Chozo</dc:creator>
        <category>Bouche-trou</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Idea from Amarelys.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;USBM WARNING: &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Consuming or spreading this material may be&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;deemed subversity by the United States Bureau&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Of Morality. If you or someone you know has&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; engaged in subversive acts or thoughts, call:&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; 866-445-6580&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;strong&gt;BE A PATRIOT - BE AN INFORMER! &amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;No.&lt;br /&gt;My tears my dreams&amp;nbsp;went dry.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;But, I being poor, have only my dreams&lt;br /&gt;I have spread your dreams under my feet&lt;br /&gt;Tread softly because you tread on my dreams.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;This is the way the world ends&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;There are some things money can't buy. For everything else, there's Kaiba Corp.&lt;br /&gt;Are we in outer space?&lt;br /&gt;Sure, why not...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tim! They got your wife!&lt;br /&gt;But I'm not married!&lt;br /&gt;You are now ! TO AMERICA §§§ §§§ §§§&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Then&lt;br /&gt;I will have&lt;br /&gt;That Shakespearean rag&lt;br /&gt;For Dinner&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;This is the way the world ends&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Believe none of us&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;But that's another thing&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;I don't know anything about women. I'm acquainted with lust, which is quite not the same thing.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;ArtIsResistance. Don't drink the water.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'MON GET THE FRUIT&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;UBU - Merdre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;No sound&lt;br /&gt;No substance&lt;br /&gt;No light&lt;br /&gt;No Dave&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;This is the way the world ends&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In your eyes fell the rain of a thousand years &lt;br /&gt;In your smile burns the pain of a million fallen tears &lt;br /&gt;In your mind, the shades of the fear that dreams went wrong &lt;br /&gt;All your life, play a part in a scene you don't belong &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;God bless the child one more&lt;br /&gt;GODDAMNMOTHERFUCKING&lt;br /&gt;time&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;I CAN'T&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;I will show you fear in a handful of dust.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;We will drag our corpses and hang them above our souls on the N25&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'MON GET THE FRUIT &lt;br /&gt;I CAN'T GET THE FRUIT THERE'S A GHOST RIGHT THERE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Awivdewshi&lt;br /&gt;In the sewers. Where she belongs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Not with a bang but a whimper.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Hi.&lt;br /&gt;UN-BE-LIEVABLE §§§ §§§ §§§&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sunrise I greet you&lt;br /&gt;The beauty of your light&lt;br /&gt;So warm and tender was never the night.&lt;br /&gt;Ring brother, ring for me &lt;br /&gt;Ring the bells of hope and faith &lt;br /&gt;Ring for my damnation &lt;br /&gt;I am at the gallows end &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;I don't care about you falling in love with her.&lt;br /&gt;I care about me falling in love with another her.&lt;br /&gt;HOLY SHIT&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Hiding it under my bed and Daddy sure he knows and will kill it I love it and I love her I will love her hiding under my bed among toys and dust and corpses and I lied I lied and will go to Hell but please take her back or she will diediedie and I don't want I really love it love her oh new and no please no it will fade I know.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The Final Victory has crushed the Autumn Silence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;For my enemies &lt;br /&gt;Fighting is salvation on guard &lt;br /&gt;You don't deserve my hate &lt;br /&gt;For my enemies &lt;br /&gt;I spit on your defense &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Who wil blame them?&lt;br /&gt;Who will blame the angels&lt;br /&gt;For being the most beautiful lie in this world?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;To die&lt;br /&gt;To sleep&lt;br /&gt;No more&lt;br /&gt;And by a sleep to say&lt;br /&gt;We end&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;To sleep, perchance to dream... Aye, there's the rub.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;We are such stuff as dreams are made on, and our little life is rounded with a sleep.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The rest is silence.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>9 9 9</title>
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    <pubDate>Wed, 09 Sep 2009 15:59:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Chozo</dc:creator>
        <category>OMG WTF?</category>
            
    <description>&lt;p&gt;C'est plus la rentrée.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Wouhou mais je peux plus m'arrêter de globber moi.&lt;br /&gt;Profitez-en, parce que dans une semaine ce sera fini.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Trêve de plaisanterie, j'attendais ce jour pour publier mon article pour la simple et bonne raison que ça me donnait un titre tout trouvé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Eh ben les mecs, la khâgne, ça rigole pas. J'ai eu aujourd'hui un cours de philo d'une qualté exemplaire, alors que j'avais de rands dotes concernant&amp;nbsp;ce prof au début, mais&amp;nbsp;malgré une&amp;nbsp;voix &lt;del&gt;monotone &lt;/del&gt;de prof de philo il est extrêmement intéressant, et comme on est sur le premier thème de l'année, Art et Technique, c'est vraiment cool. Dans mon optimisme débordant je suis persuadé qu'il réusira à rendre intéressant le thème sur la science qui me donnera une occasion de relire les chapitres les plus intéressants de &lt;em&gt;Conjectures et Réfutations &lt;/em&gt;de Popper. &lt;br /&gt;Les lettres, ça va aller vite, dans tous les sens du terme. D'une part on a cinq oeuvres à faire jusqu'à avril sans compter tous les textes annexes, et d'autre part notre prof va vite non pas au niveau du débit ais au niveau de l'expliction. Certaines choses lui paraissent évidentes, à nous non ... Mais moi je m'en fous j'ai 10 heures d'anglais par semaine \o/&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;What could I say ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'ai fini mon poème en anglais. Et je crois bien que ça va devenir de la prose en français. J'abandonne le projet du truc, mais ça sonnera beaucoup mieux un français, et si les vers c'est cool, ça sert à rien de faire un poème purement narratif, à mon niveau ce sera chiant. Ceux qui voudront je leur passerai la version anglaise quand j'aurais posté la dernière mouture du texte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ah oui j'avais un autre sujet. Un sujet qui va me voir râler très fort. Il se trouve qe vendredi soir je me suis aissé happer par la télévision au creux du canapé familial. Monumentale erreur. Après une plongée dans la nullité abyssale qui tiendrait presque de l'expérimental tellement c'est incroyable avec un passage de secret story (si, si) voilà que nous zappons, écoeurés, et que nous nous retrouvons sur France 2, avec ce qui ressemblait à une émission débat. Un présentateur et notre nouveau ministre de la culture, Fredo Miterrand. Tous mes bons a priori sur ce type sont partis. Entre sa défense fervente d'Hadopi (en même temps j'admets qu'il ne pouvait pas faire autrement) ses airs d'homme providentiel et ses blague pourries (&quot;oui vous serez ministre de la gauche ... En 2027 AHAHAHAHAHAHAHHAHAHHAHAHHA :&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; D&quot;), 'fin bref, ça y est, il m'énerve, malgré son background plus fourni que celui de notre amie Albanel.&amp;nbsp;Après est venu un vrai débat avec de sgens plus ou moins crédibles, on y comptait Rama Yade, qui doit bien se faire chier à son&amp;nbsp; secrétariat au sport (n'importe quoi ce poste), Beigbéder qui vendait son dernier livre, le réalisateur de Nuilly sa mère, un socialiste dot j'ai oublié le nom et un chanteur de rap pas con ben qu'un peu radical. Devant ces personnes je me dis que la discussion va sûrement être intéressante.Il aurait fallu pour cela que les responsables de l'émission aient pensé à une question pertinente. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La question du &quot;débat&quot; était :&amp;nbsp; &quot;pourriez-vous mourir pour la France ? &quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;EPIC&amp;nbsp; W&amp;nbsp;T F ??? ???&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Donc déjà les voix intéressantes étaient anéanties par une question d'un anachronisme gerbant et posée uniquement pour que nos amis de la table ronde se foute sur la gueule. La question d'après était moins conne mais je l'ai oublié. Par contre, j'ai été marqué par la volonté de conflit de nore pote gauchiste, incapable de mettre ses idéaux et une guéguerre gauche-droite ridicule en retrait sur un plateau-télé et n'a pas arrêté de prendre la droitiste présente de haut - alors qu'elle était la seule à essayer de faire avancer un semblant de débat. Notre écrivain consommateur se faisait chier pendant que le réa trollait gentiment. Le chanteur aussi d'ailleurs. Pas un, PAS UN pour essayer de progresser ensemble sur une question. Alors que c'est quand même pas compliqué de se dire qu'on va réfléchir 10 mn. Juste histoire de, peut-être même qu'on aura un peu changé d'opinion à la fin. Ben non. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ca me fait fulminer intérieurement mais j'arrive même pas à mettre de mots dessus. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Merde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voilà, c'est tout.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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