Est-ce que certains d'entre vous connaissent la comédie musicale "Cats" ? Non, ne fuyez pas en hurlant, on appelle ça "comédie musicale" en Français, mais c'est tellement plus que ça...

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dimanche, mai 30 2010
Par Amarelys le dimanche, mai 30 2010, 20:40
Est-ce que certains d'entre vous connaissent la comédie musicale "Cats" ? Non, ne fuyez pas en hurlant, on appelle ça "comédie musicale" en Français, mais c'est tellement plus que ça...

vendredi, mars 5 2010
Par Amarelys le vendredi, mars 5 2010, 15:32
Du jus de Beatles. (Peut-être un peu périmé, ça faisait longtemps qu'il trainait ^^' ) L'occasion pour Al de lancer une fatwa contre moi pour hérésie et sacrilège, et pour les autres de se marrer un bon coup (ou même pas).
mercredi, décembre 16 2009
Par Amarelys le mercredi, décembre 16 2009, 13:28
Vous voulez prendre les paris ?
EDIT en Part II
lundi, décembre 7 2009
Par Amarelys le lundi, décembre 7 2009, 12:20
Elles ?
Tisbée - El Burlador de Sevilla, Tirso de Molina. "Victime" de Don Juan. (Théâtre)
Marianela - héroïne éponyme du roman réaliste sentimentaliste de Galdòs.(Littérature espagnole)
vendredi, novembre 27 2009
Par Amarelys le vendredi, novembre 27 2009, 21:29
Roman de Joan Lingard.
Les personnages: Brian Rafferty et Kevin ?, Irlandais Catholiques ; Sadie ?, Protestante, petite amie de Kevin.
Cadre : la période des « Troubles » en Irlande (années 60-70). L’Irlande du Nord appartient aux Britanniques, Protestants pour la majorité ; les Irlandais, à majorité catholique, souhaitent redevenir indépendants. C’est un combat politique, religieux et culturel séculaire. (Cf. histoire de l’Irlande et du Royaume-Uni). Dans certaines villes, quartiers Catholiques et Protestants sont délimités par des barrages militaires. Affrontements meurtriers dans les rues.
Ce qui s’est passé avant : Brian a montré à Kevin un revolver qu’il cachait dans sa chambre et lui a expliqué qu’il voulait devenir membre de l’IRA, l’organisation indépendantiste irlandaise, tristement réputée pour ses actions violentes. Kevin, lui, est plus pacifiste. Il avoue à Sadie qu’il compte fuir sa ville, et même quitter l’Irlande pour vivre ailleurs en paix. Elle le comprend, mais ne se sent pas prête à le suivre. Une semaine plus tard, Kevin est prêt à mettre son plan en application…
Par Amarelys le vendredi, novembre 27 2009, 21:10
J'ai retrouvé deux vieilles rédactions que j'avais eu à faire en Anglais en 2° et en 1°. Ce sont des suites de textes, j'ai essayé de vous situer un peu le contexte. Le premier était une nouvelle de science fiction, mais j'ai oublié le nom de l'auteur.
Les personnages : un homme, une femme (on ne connaît pas leurs noms), leur fils Jim.
Un soir, l’homme considère l’environnement urbain, et se rend compte qu’il ne le trouve pas satisfaisant. Il souhaite alors des vacances, ou mieux, la disparition de l’espèce humaine. Le lendemain, il est réveillé, non pas par son réveil ou par la rumeur habituelle de la ville, mais par un grand silence. Il découvre que la ville a été entièrement envahie par la végétation durant la nuit. Il cherche à téléphoner à quelqu’un ; personne ne décroche. Il essaie plusieurs numéros au hasard dans tout le pays ; toujours personne. Il en déduit que les Hommes ont bel et bien disparu, et se prépare à partir à l’aventure avec sa femme et son fils.
Par Amarelys le vendredi, novembre 27 2009, 11:16
Sur le quai de la gare RER, elle se tient immobile dans la fraicheur du petit matin. Les yeux dans le vide. Les écouteurs sur les oreilles, mais impossible de savoir ce qu'elle écoute. Peut-être juste du silence... Elle monte dans le tout premier wagon, et s'assied dans un carré. Toute seule si possible. Dos au sens de la marche, du côté de la fenêtre. Je me pose souvent des questions stupides, là par exemple : qu'est-ce que le choix d'une place dans les transports en commun peut révéler sur une personne ? Là, je me dis qu'elle n'a pas envie d'aller là où elle va. Qu'elle préfèrerait s'évader... Mais d'autres jours, elle s'assied au contraire face à la route, côté couloir. J'aurais aimé me dire que cela correspondait à des changements d'humeur, mais j'ai compris que c'était juste pour n'être ni en face ni à côté de l'autre personne déjà assise dans le carré. Contact minimum... Elle sort un livre de son sac, et c'est comme si tout autour d'elle disparaissait. Je vois ses yeux courir d'un bout à l'autre de la page, et parfois s'immobiliser un long moment, et puis revenir en arrière et recommencer avec un petit froncement de sourcils. Elle ne bouge pas de tout le trajet. Et puis à l'annonce d'une station, alors que le train entre déjà en gare, elle referme son livre et jette son sac sur son épaule. Elle s'éloigne d'un pas rapide et régulier, en sautillant un peu dans les escaliers. Je me noie dans la foule qui se presse sans progresser, alors qu'elle, sans un bruit, a déjà traversé, ou contourné, la masse grouillante. Je la rattrappe à la correspondance. Le premier jour, elle a atteint l'extrémité du quai, s'est arrêtée, comme si elle prenait brusquement conscience de l'endroit où elle se trouvait, et a regardé le bout de ses chaussures en haussant les épaules avec une petite moue désabusée. Je me demandais ce qu'il y avait de si amusant, jusqu'au jour où je l'ai surprise à faire le chemin de sa correspondance les yeux fermés sans le moindre heurt, et rouvrir les yeux avec un sourire mi-satisfait mi-blasé... Dans le métro elle enlève systématiquement ses écouteurs, reste debout près dela porte et descend rapidement. Une bourrasque glacée me saisit à la sortie de la bouche, mais elle sourcille à peine. Elle traverse trois rues, à la parisienne, c'est-à-dire en prenant juste le temps d'évaluer la vitesse de la moto qui arrive en vrombissant et les risques de se faire renverser si elle passe alors que le feu est vert. Bien inconsciente, mais elle arrive toujours de l'autre côté en un seul morceau.
Elle passe sous un porche, entre dans une cour, se dirige vers un groupe de jeunes gens, fait un salut général de la main. Elle sourit maintenant. Ses cheveux sont retenus en arrière par une pince pour dégager son visage. Ou son masque. A qui ce sourire ment-il le plus ? Aux autres, ou à elle-même ? Les autres, ils ne la voient pas comme je la vois. Elle leur parle de son week-end : oui, elle s'est bien amusée, reposée surtout, et puis il faut bien travailler un peu, enfin le week-end quoi. Mais quand tout le monde se tourne vers un nouvel arrivant, ses yeux à elle se perdent de nouveau dans un espace qui n'est pas ici, un temps qui n'est pas maintenant. Je ne sais pas où elle va, mais j'aimerais l'y accompagner. Je sais que derrière cette bouche qui rit et ces yeux qui pleurent, derrière ces fossettes et ces sourcils froncés, il y a tout un monde mystérieux, regorgeant de choses curieuses et extraordinaires. Un monde insoupçonné de tous. Un monde caché, secret, de toute façon.
Ce monde qu'elle essaie de préserver des regards extérieurs, j'en ai pourtant déjà aperçu quelque chose - des impressions furtives... Quand elle est totalement enveloppée dans son univers, hors de portée de tout ce qui l'entoure, c'est aussi le moment où elle est le plus vulnérable. C'est le moment où je lis ses voyages sur son visage. C'est un processus lent et magique. Son expression fermée, ces traits durs qui ne lui vont pas vraiment, se détendent et s'adoucissent. Elle semble plongée dans une profonde méditation, sur dieu sait quoi... Un petit sourire se dessine sur ses lèvres. La pensée d'un amoureux, sans doute... Dans le souvenir d'un éclat de rire, elle découvre un instant ses dents, ni très blanches, ni très régulières, commme on les décrit généralement en de telles occasions ; mais heureuses. Mais pourquoi, peu après, cette ombre dans le regard, ce voile triste, ce scintillement au coin des yeux comme si une larme était sur le point de déborder ? La nostalgie d'un temps passé ? L'inquiétude d'un futur incertain ? La lassitude d'une routine quotidienne ? Elle me fait peur, parfois. Je vois une lueur de colère dans ses pupilles, et je n'aimerais pas être à la place de la personne qui doit être la cause et la "cible" de cette flamme. J'ai du mal à imaginer qu'un petit corps si frêle, si replié sur lui-même, puisse contenir tant de violence muselée. Comme si elle haïssait le monde entier, pour être née, pour être ce qu'elle est ; pour ne pas tourner rond, pour sa cruauté, pour ses absurdités.
Je n'aime pas quand elle a l'air de se détester elle-même. Elle ne le mérite pas ( je ne sais rien d'elle, mais j'en suis convaincu...) Ça me donne envie de l'aimer encore plus. Ça ne lui ferait probablement rien... mais il faudrait que je lui dise, un jour.
mardi, octobre 27 2009
Par Amarelys le mardi, octobre 27 2009, 13:29
Attitude cynique, qui brave ostensiblement et brutalement les principes moraux et les conventions sociales ; point de vue pessimiste sur les actions et les comportements humains.
Je sen monter en moi comme une poussée bouillonnante de... Non. On a déjà vu trop de billets déversoirs commencer comme ça.
dimanche, octobre 18 2009
Par Amarelys le dimanche, octobre 18 2009, 14:19
vendredi, octobre 9 2009
Par Amarelys le vendredi, octobre 9 2009, 17:57
Journal, dimanche 4 octobre, 9h20
Troisième épisode onirique, le pire, mais alors vraiment le plus horrible de cette nuit. Je ne sais pas exactement ce que c'était, mais ambiance nocturne, un peu de ruines médiévales, toujours un environnement crasseux. Des sortes de cages en métal rouillé. J'y étais enfermée, au milieu de corps en état de décomposition plus ou moins avancé, certains atrocement mutilés, parfois juste un membre, un buste ou une tête, rattachés à rien, qui roulaient sur le sol. Il y avait des "gardiens", bien sûr, ils avaient des armes, peut-être des lances ou des faux, et quand ils frappaient les corps léprosés, nécrosés, encore à peu près vivants, des morceaux de chair giclaient. Et je ne comprends pas. Qu'est-ce que je fais là ? Qu'est-ce que je dois faire ? Qu'est-ce qui leur arrive ? Est-ce qu'il va m'arriver la même chose ? D'habitude, dans ce genre de rêve, je cherche à m'échapper, à m'enfuir ; pourtant, là, rien, je reste "sagement" au milieu de ce mouroir, en essayant simplement, dans la mesure du possible, de ne pas m'approcher trop près, de ne pas toucher les charognes.
mercredi, septembre 30 2009
Par Amarelys le mercredi, septembre 30 2009, 20:37
Versailles a une aura magique, je le savais... Et je vous l'avais dit ! Il va falloir que les Grands Scenaristes arrêtent leur petit jeu, là, sinon je vais finir par penser que la Vie peut être Belle.
lundi, septembre 28 2009
Par Amarelys le lundi, septembre 28 2009, 21:19
Ou où l'on observe, rit, soupire...

samedi, septembre 19 2009
Par Amarelys le samedi, septembre 19 2009, 12:24
Pot-pourri.
C'est juste du vrac, comme ça, ce qui me trotte dans la tête. Mais si vous voulez y trouver quelque chose de précis, faites comme ça vous chante.
dimanche, septembre 6 2009
Par Amarelys le dimanche, septembre 6 2009, 16:23

lundi, août 31 2009
Par Amarelys le lundi, août 31 2009, 12:20
samedi, juillet 25 2009
Par Amarelys le samedi, juillet 25 2009, 00:56
Improvisation sur fond de discussions msn
Je laisse ça ici, pour vous donner quelque chose à vous mettre sous la dent pendant cinq minutes...
dimanche, juin 14 2009
Par Amarelys le dimanche, juin 14 2009, 21:28
Si vous lisez ce texte en entier, je sollicite à l'issue de votre lecture, un petit commentaire de votre part : qu'est-ce que ça vous inspire ? Je ne parle pas de qualité littéraire, je ne prétends pas en avoir, et ce n'est pas la vocation de ce billet, mais voilà, un sentiment, une impression...
Les personnages :
L'Homme
La Femme
Les trois fils
Mira.
lundi, juin 8 2009
Par Amarelys le lundi, juin 8 2009, 21:09
Billet qui ne tient pas ses promesses.
jeudi, mai 21 2009
Par Amarelys le jeudi, mai 21 2009, 17:28
"Les topiques sont des paroles mortes et des pensées endormies. Ce sont des banalités reprises en choeur mécaniquement, à satiété. Tantôt ce sont des lapalissades, tantôt des faussetés que les gens répètent comme des vérités. Il y a des clichés très persistants qui m'énervent particulièrement. Comme par exemple, ce lieu commun qui affirme qu'on lit moins aujourd'hui que par le passé, ce qui, fort heureusement, n'est pas vrai : la lecture a toujours été une activité minoritaire, et aujourd'hui cette minorité, les données officielles le démontrent, est plus importante que jamais dans le monde entier.
Un autre topique équivoque est la mauvaise réputation dont est affublé l'individualisme. Quand nous parlons de l'individualisme de la société moderne, nous utilisons toujours ce mot comme une synthèse de tout ce qui est négatif, comme synonyme de la destruction des liens affectifs et de la solidarité sociale. Des livres entiers ont été écrits sur le sujet, condamnant l'individualisme comme base essentielle du capitalisme le plus cannibal. Parfois, dans la fougue de certaines de ces attaques j'ai l'impression d'entendre un certain écho de mes années adolescentes, pendant l'époque obscure et sinistre du franquisme, quand le fait d'aimer l'opéra, ou te parfumer, ou n'importe quelle bagatelle du même goût pouvait rapidement faier tomber sur toi la réputation d'être une petite-bourgeoise, une individualiste dépourvue de conscience suffisante face aux demandes urgentes, héroïques, transcendantes, de la sacro-sainte masse prolétaire.
Le fait est que la société occidentale est devenue de plus en plus individualiste au cours des siècles ; et, si nous étudions le passé, on voit clairement que toutes les conquètes de justice sociale ont été stimulées par l'individualisme. C'est la conscience individuelle, en réapparaissant au XII° siècle après les années obscures, qui stimule la création d'organisations protodémocratiques, et les lois contre l'abus de pouvoir des nobles, et l'orgueilleuse ambition d'être heureux face à l'obscur despotisme des dieux. L'individualisme est le moteur de la Révolution Française, et du suffrage universel, et du concept des droits de l'Homme. Et du respect des minorités et de la différence. Au contraire, les plus grands abus sociaux de l'Histoire ont été commis par des régimes qui reniaient l'individualité. Par des tyrans qui contemplaient leurs sujets comme des esclaves, ou par des régimes totalitaires qui considéraient l'individu comme quelque chose de suspect."
(Traduction faite maison)
Bien bien... Que de bons sentiments, que de belles idées novatrices dans ce texte... À la première lecture (en partiel d'Expression écrite) je l'ai trouvé vraiment bien. Et c'est vrai qu'il n'est pas mal ; mais bon, pas besoin d'être un génie pour se rendre compte qu'individualisme n'est pas égoïsme. Tiens, et si j'écrivais moi-même l'éloge de l'égoïsme ? =D
C'est un fait que notre société est de plus en plus égoïste. Depuis toujours, il n'a été question que de protéger ses propres avantages, ses profits personnels, en limitant ceux des autres, en les réduisant à néant. Le pouvoir n'est pas au service de la communauté (la communauté est au service du pouvoir), mais de la mégalomanie d'un seul, qui cherche à soigner son complexe d'infériorité en devenant Tout, en étant Partout, Tout Le Temps. Si nous étudions le passé, on voit clairement que tous les privilèges sociaux ont été créés pour conforter dans leur position ceux qui en jouissaient déjà, et empêcher les autres d'y accéder. Tout pour Moi. Moi au dessus des autres. Et les autres, surtout, loin, très loin de Moi...
Hm, non, cela ne va pas... Ou alors pourquoi pas un
Quand nous parlons de conformisme dans la société moderne, nous utilisons toujours ce mot comme une synthèse de tout ce qui est négatif, comme un synonyme de la destruction des initiatives personnelles et de la diversité sociale. On pourrait écrire des livres entiers (peut-être cela a-t-il été fait, mais me suis pas penchée sur la question) condamnant le conformisme comme base essentielle du communisme le plus uniformisant. Parfois, dans la fougue de ces protestations qui s'élèvent contre le conformisme, il me semble entendre une voix clamer cette absurdité fort éclairante : "Faites comme moi, n'imitez personne !" Il semblerait que l'esprit conformiste soit la preuve d'une soumission totale à un système particulier, ou le signe d'un flagrant manque d'imagination et d'esprit d'initiative. Le conformiste, en fait, est très grégaire et a peur d'être laissé de côté par la sacro-sainte masse sociale (et sociable). Or, paradoxalement, une grande partie de notre société prétend combattre ce conformisme. Exprimer sa propre personnalité. Être "original", se distinguer à tout prix. Et inévitablement, je n'ai pas encore bien compris pourquoi, les marginaux deviennent à la mode, ils deviennent la norme, tout le monde veut faire comme eux. Donc tout le monde veut jouer au marginal... pour ne pas être marginalisé. C'est magnifique... Impossible de ne pas être conformiste, tout le monde l'est sur au moins un point : s'opposer au conformisme. Eh bien, JE vais jouer les non-conformistes cette fois-ci : je vais démontrer l'intérêt du conformisme de masse.
Tout le monde pareil. Même couleur de peau, même corpulence, mêmes capacités intellectuelles (pas trop élevées). Mêmes idées, forcément. Plus aucune distinction entre les êtres. Donc plus de jalousie, ni de haine, plus de désaccords ni de querelles... Plus personne ne cherche à s'imposer au dessus des autres, puisque tout le monde est pareil, au même niveau, tous logés à la même enseigne. Voilà comment le conformisme seul peut rétablir la paix et l'harmonie dans le monde.
Certes, des dizaines de contre-utopies uniformisantes ont déjà été écrites dans lesquelles les Hommes ont été "dépersonnalisés", désindividualisés (par exemple le fameux Meilleur des Mondes d'Huxley, ou Le Passeur de Lois Lowry, que j'ai adoré ). Ces systèmes semblent bien fonctionner - en dehors de la présence d'un élément perturbateur, just for the sake of the plot, sinon pas d'histoire, oh la la, quel ennui... Ces systèmes sont bien pratiques, ils ont quand même réussi à effacer ce qui crée le chaos dans notre monde, c'est à dire l'esprit individuel. Tout le monde s'écrie qu'un tel monde est à craindre, ce serait vraiment trop horrible ! mais de toute façon (et heureusement) un tel monde est impossible, car l'Homme, par essence, a conscience de son individualité, et a un sens inné de la justice et du bien, etc etc.
Non. ça, c'est ce que les illuminés du XVIII° siècle ont réussi à vous faire croire. (On notera au passage que les dits illuminés n'étaient pas les derniers à employer la torture et la répression, mais ça, l'hypocrisie, c'est encore un autre problème.) Chaque individu est doué de bon sens qui lui permet d'analyser chaque situation, de décider librement de la conduite à adopter, de protester contre... Pourtant, on en a quelques preuves aujourd'hui, il est bien possible d'embrigader totalement les esprits. L'Homme peut vivre sans ce que notre société occidentale considère comme comme un droit inaltérable : la liberté de penser (*bute Florent Pagny*). En martelant que ce système dans lequel il vit est le bon, le seul et unique viable, et en ne montrant surtout pas qu'il existe d'autres systèmes ailleurs (d'ailleurs ils ne fonctionnent pas). À partir de là, aucun risque de remise en question. Pourquoi voudrait-on changer les choses, en fait ? On ne connait rien d'autre, c'est qu'il n'existe rien d'autre de bien... Mais d'abord, un esprit conformisé à l'absolu ne se poserait même pas ces questions, parce que... eh bien parce que. Nous sommes trop libres, nous ne pouvons pas comprendre.
lundi, mai 11 2009
Par Amarelys le lundi, mai 11 2009, 19:56
Que n'entend-on sur les jeunes ? À preuve, ces témoignages désabusés...
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