J'ai oublié un ou deux points quand j'ai rédigé mon article. Et j'ai aussi deux bonus features tout frais. Rendez-vous en bas de page...

mercredi, février 23 2011
Life in Guildford - Miscellaneous - Update
Par Amarelys le mercredi, février 23 2011, 19:48
dimanche, février 13 2011
Life in Guildford – Surrey, Here I come !
Par Amarelys le dimanche, février 13 2011, 20:18

Voilà un peu plus d’une semaine que j’ai traversé la Manche pour venir m’installer chez les saxons. Et ça n’a pas été de tout repos ! Morceaux croustillants…
samedi, décembre 18 2010
Life in ISIT - Gala : la soirée de l'étrange
Par Amarelys le samedi, décembre 18 2010, 16:57
Écrit le dimanche 5 décembre
Vendredi 3 Décembre
J’anticipais beaucoup cette soirée. Comme pour le WEI, je m’imaginais déjà des tonnes de choses monumentales et géniales. J’avais hâte de pouvoir porter ma belle robe toute neuve, il y avait un côté « prom night » dans l’air, c’était amusant…

vendredi, octobre 29 2010
Life in ISIT - Week-End d'Inté
Par Amarelys le vendredi, octobre 29 2010, 21:02
Putain de BDE, putain de WEI, merci, merci beaucoup, shaaaaaaaay ! – Nicola Sirkis
Ce WEI fait hûûûrler le R’n’B ! -Philippe Manœuvre
C’est une vérité universellement reconnue : un Président en fin d’exercice veut que son dernier WEI soit extraordinaire. – Jane Austen
To jump or not to jump ? - Shakespeare
samedi, octobre 9 2010
It's a new dawn, it's a new day, it's a new life !
Par Amarelys le samedi, octobre 9 2010, 19:13
Nouvelle année...
samedi, août 21 2010
Humeur de fille
Par Amarelys le samedi, août 21 2010, 23:19
Liste de trucs qui m'horripilent.
17/08/2010, ooh30
dimanche, mai 30 2010
Cats
Par Amarelys le dimanche, mai 30 2010, 20:40
Est-ce que certains d'entre vous connaissent la comédie musicale "Cats" ? Non, ne fuyez pas en hurlant, on appelle ça "comédie musicale" en Français, mais c'est tellement plus que ça...

vendredi, mars 5 2010
Beatles Juice
Par Amarelys le vendredi, mars 5 2010, 15:32
Du jus de Beatles. (Peut-être un peu périmé, ça faisait longtemps qu'il trainait ^^' ) L'occasion pour Al de lancer une fatwa contre moi pour hérésie et sacrilège, et pour les autres de se marrer un bon coup (ou même pas).
mercredi, décembre 16 2009
Mais qu'est-ce qu'elle a ?
Par Amarelys le mercredi, décembre 16 2009, 13:28
Vous voulez prendre les paris ?
EDIT en Part II
lundi, décembre 7 2009
Mais qu'est-ce qu'elles ont toutes ?
Par Amarelys le lundi, décembre 7 2009, 12:20
Elles ?
Tisbée - El Burlador de Sevilla, Tirso de Molina. "Victime" de Don Juan. (Théâtre)
Marianela - héroïne éponyme du roman réaliste sentimentaliste de Galdòs.(Littérature espagnole)
vendredi, novembre 27 2009
Across the Barricades
Par Amarelys le vendredi, novembre 27 2009, 21:29
Roman de Joan Lingard.
Les personnages: Brian Rafferty et Kevin ?, Irlandais Catholiques ; Sadie ?, Protestante, petite amie de Kevin.
Cadre : la période des « Troubles » en Irlande (années 60-70). L’Irlande du Nord appartient aux Britanniques, Protestants pour la majorité ; les Irlandais, à majorité catholique, souhaitent redevenir indépendants. C’est un combat politique, religieux et culturel séculaire. (Cf. histoire de l’Irlande et du Royaume-Uni). Dans certaines villes, quartiers Catholiques et Protestants sont délimités par des barrages militaires. Affrontements meurtriers dans les rues.
Ce qui s’est passé avant : Brian a montré à Kevin un revolver qu’il cachait dans sa chambre et lui a expliqué qu’il voulait devenir membre de l’IRA, l’organisation indépendantiste irlandaise, tristement réputée pour ses actions violentes. Kevin, lui, est plus pacifiste. Il avoue à Sadie qu’il compte fuir sa ville, et même quitter l’Irlande pour vivre ailleurs en paix. Elle le comprend, mais ne se sent pas prête à le suivre. Une semaine plus tard, Kevin est prêt à mettre son plan en application…
The Vacation
Par Amarelys le vendredi, novembre 27 2009, 21:10
J'ai retrouvé deux vieilles rédactions que j'avais eu à faire en Anglais en 2° et en 1°. Ce sont des suites de textes, j'ai essayé de vous situer un peu le contexte. Le premier était une nouvelle de science fiction, mais j'ai oublié le nom de l'auteur.
Les personnages : un homme, une femme (on ne connaît pas leurs noms), leur fils Jim.
Un soir, l’homme considère l’environnement urbain, et se rend compte qu’il ne le trouve pas satisfaisant. Il souhaite alors des vacances, ou mieux, la disparition de l’espèce humaine. Le lendemain, il est réveillé, non pas par son réveil ou par la rumeur habituelle de la ville, mais par un grand silence. Il découvre que la ville a été entièrement envahie par la végétation durant la nuit. Il cherche à téléphoner à quelqu’un ; personne ne décroche. Il essaie plusieurs numéros au hasard dans tout le pays ; toujours personne. Il en déduit que les Hommes ont bel et bien disparu, et se prépare à partir à l’aventure avec sa femme et son fils.
L'inconnue
Par Amarelys le vendredi, novembre 27 2009, 11:16
Sur le quai de la gare RER, elle se tient immobile dans la fraicheur du petit matin. Les yeux dans le vide. Les écouteurs sur les oreilles, mais impossible de savoir ce qu'elle écoute. Peut-être juste du silence... Elle monte dans le tout premier wagon, et s'assied dans un carré. Toute seule si possible. Dos au sens de la marche, du côté de la fenêtre. Je me pose souvent des questions stupides, là par exemple : qu'est-ce que le choix d'une place dans les transports en commun peut révéler sur une personne ? Là, je me dis qu'elle n'a pas envie d'aller là où elle va. Qu'elle préfèrerait s'évader... Mais d'autres jours, elle s'assied au contraire face à la route, côté couloir. J'aurais aimé me dire que cela correspondait à des changements d'humeur, mais j'ai compris que c'était juste pour n'être ni en face ni à côté de l'autre personne déjà assise dans le carré. Contact minimum... Elle sort un livre de son sac, et c'est comme si tout autour d'elle disparaissait. Je vois ses yeux courir d'un bout à l'autre de la page, et parfois s'immobiliser un long moment, et puis revenir en arrière et recommencer avec un petit froncement de sourcils. Elle ne bouge pas de tout le trajet. Et puis à l'annonce d'une station, alors que le train entre déjà en gare, elle referme son livre et jette son sac sur son épaule. Elle s'éloigne d'un pas rapide et régulier, en sautillant un peu dans les escaliers. Je me noie dans la foule qui se presse sans progresser, alors qu'elle, sans un bruit, a déjà traversé, ou contourné, la masse grouillante. Je la rattrappe à la correspondance. Le premier jour, elle a atteint l'extrémité du quai, s'est arrêtée, comme si elle prenait brusquement conscience de l'endroit où elle se trouvait, et a regardé le bout de ses chaussures en haussant les épaules avec une petite moue désabusée. Je me demandais ce qu'il y avait de si amusant, jusqu'au jour où je l'ai surprise à faire le chemin de sa correspondance les yeux fermés sans le moindre heurt, et rouvrir les yeux avec un sourire mi-satisfait mi-blasé... Dans le métro elle enlève systématiquement ses écouteurs, reste debout près dela porte et descend rapidement. Une bourrasque glacée me saisit à la sortie de la bouche, mais elle sourcille à peine. Elle traverse trois rues, à la parisienne, c'est-à-dire en prenant juste le temps d'évaluer la vitesse de la moto qui arrive en vrombissant et les risques de se faire renverser si elle passe alors que le feu est vert. Bien inconsciente, mais elle arrive toujours de l'autre côté en un seul morceau.
Elle passe sous un porche, entre dans une cour, se dirige vers un groupe de jeunes gens, fait un salut général de la main. Elle sourit maintenant. Ses cheveux sont retenus en arrière par une pince pour dégager son visage. Ou son masque. A qui ce sourire ment-il le plus ? Aux autres, ou à elle-même ? Les autres, ils ne la voient pas comme je la vois. Elle leur parle de son week-end : oui, elle s'est bien amusée, reposée surtout, et puis il faut bien travailler un peu, enfin le week-end quoi. Mais quand tout le monde se tourne vers un nouvel arrivant, ses yeux à elle se perdent de nouveau dans un espace qui n'est pas ici, un temps qui n'est pas maintenant. Je ne sais pas où elle va, mais j'aimerais l'y accompagner. Je sais que derrière cette bouche qui rit et ces yeux qui pleurent, derrière ces fossettes et ces sourcils froncés, il y a tout un monde mystérieux, regorgeant de choses curieuses et extraordinaires. Un monde insoupçonné de tous. Un monde caché, secret, de toute façon.
Ce monde qu'elle essaie de préserver des regards extérieurs, j'en ai pourtant déjà aperçu quelque chose - des impressions furtives... Quand elle est totalement enveloppée dans son univers, hors de portée de tout ce qui l'entoure, c'est aussi le moment où elle est le plus vulnérable. C'est le moment où je lis ses voyages sur son visage. C'est un processus lent et magique. Son expression fermée, ces traits durs qui ne lui vont pas vraiment, se détendent et s'adoucissent. Elle semble plongée dans une profonde méditation, sur dieu sait quoi... Un petit sourire se dessine sur ses lèvres. La pensée d'un amoureux, sans doute... Dans le souvenir d'un éclat de rire, elle découvre un instant ses dents, ni très blanches, ni très régulières, commme on les décrit généralement en de telles occasions ; mais heureuses. Mais pourquoi, peu après, cette ombre dans le regard, ce voile triste, ce scintillement au coin des yeux comme si une larme était sur le point de déborder ? La nostalgie d'un temps passé ? L'inquiétude d'un futur incertain ? La lassitude d'une routine quotidienne ? Elle me fait peur, parfois. Je vois une lueur de colère dans ses pupilles, et je n'aimerais pas être à la place de la personne qui doit être la cause et la "cible" de cette flamme. J'ai du mal à imaginer qu'un petit corps si frêle, si replié sur lui-même, puisse contenir tant de violence muselée. Comme si elle haïssait le monde entier, pour être née, pour être ce qu'elle est ; pour ne pas tourner rond, pour sa cruauté, pour ses absurdités.
Je n'aime pas quand elle a l'air de se détester elle-même. Elle ne le mérite pas ( je ne sais rien d'elle, mais j'en suis convaincu...) Ça me donne envie de l'aimer encore plus. Ça ne lui ferait probablement rien... mais il faudrait que je lui dise, un jour.
mardi, octobre 27 2009
Cynisme
Par Amarelys le mardi, octobre 27 2009, 13:29
Attitude cynique, qui brave ostensiblement et brutalement les principes moraux et les conventions sociales ; point de vue pessimiste sur les actions et les comportements humains.
Je sens monter en moi comme une poussée bouillonnante de... Non. On a déjà vu trop de billets déversoirs commencer comme ça.
dimanche, octobre 18 2009
Liste 2 (Quelle pitié de ne pas être plus inspirée pour le titre...)
Par Amarelys le dimanche, octobre 18 2009, 14:19
Yo sueño que estoy aqui
De estas prisiones cargado
Y soñé que en otro estado
Más lisonjero me ví.
Qué es la vida ? Un frenesí.
Qué es la vida ? Una ilusión,
Una sombra, una ficción
Y el mayor bien es pequeño,
Que toda la vida es sueño...
vendredi, octobre 9 2009
Cauchemar
Par Amarelys le vendredi, octobre 9 2009, 17:57
Journal, dimanche 4 octobre, 9h20
Troisième épisode onirique, le pire, mais alors vraiment le plus horrible de cette nuit. Je ne sais pas exactement ce que c'était, mais ambiance nocturne, un peu de ruines médiévales, toujours un environnement crasseux. Des sortes de cages en métal rouillé. J'y étais enfermée, au milieu de corps en état de décomposition plus ou moins avancé, certains atrocement mutilés, parfois juste un membre, un buste ou une tête, rattachés à rien, qui roulaient sur le sol. Il y avait des "gardiens", bien sûr, ils avaient des armes, peut-être des lances ou des faux, et quand ils frappaient les corps léprosés, nécrosés, encore à peu près vivants, des morceaux de chair giclaient. Et je ne comprends pas. Qu'est-ce que je fais là ? Qu'est-ce que je dois faire ? Qu'est-ce qui leur arrive ? Est-ce qu'il va m'arriver la même chose ? D'habitude, dans ce genre de rêve, je cherche à m'échapper, à m'enfuir ; pourtant, là, rien, je reste "sagement" au milieu de ce mouroir, en essayant simplement, dans la mesure du possible, de ne pas m'approcher trop près, de ne pas toucher les charognes.
mercredi, septembre 30 2009
Journal d'une Princesse
Par Amarelys le mercredi, septembre 30 2009, 20:37
Versailles a une aura magique, je le savais... Et je vous l'avais dit ! Il va falloir que les Grands Scenaristes arrêtent leur petit jeu, là, sinon je vais finir par penser que la Vie peut être Belle.
lundi, septembre 28 2009
Chronique versaillaise
Par Amarelys le lundi, septembre 28 2009, 21:19
Ou où l'on observe, rit, soupire...

samedi, septembre 19 2009
Liste
Par Amarelys le samedi, septembre 19 2009, 12:24
Pot-pourri.
C'est juste du vrac, comme ça, ce qui me trotte dans la tête. Mais si vous voulez y trouver quelque chose de précis, faites comme ça vous chante.
dimanche, septembre 6 2009
"This, Madame, is Versailles"
Par Amarelys le dimanche, septembre 6 2009, 16:23

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